Les journées des phares, sentinelles irremplaçables

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 14/11/2014 à 16H40
 Phare de la pointe du Petit Minou à Plouzane dans le Finistère

 Phare de la pointe du Petit Minou à Plouzane dans le Finistère

© GILE MICHEL/SIPA

Le Parc Marin d'Iroise accueille du 13 au 15 novembre 2015 les Journées des Phares. Elles ont pour objectif de réunir les acteurs engagés dans l’animation des phares et notamment des gestionnaires de sites,communes ou associations, et les acteurs institutionnels comme la direction des Affaires Maritimes, directions interrégionales de la mer, établissements publics ou collectivités territoriales.

Il existe 202 phares en France métropolitaine. Disposés le long de la côte ou autour des îles, ils servent toujours à indiquer un point fixe que les navigateurs utilisent comme repère pour calculer leur route en évitant les secteurs dangereux.

Ces monuments maritimes autrefois systématiquement pourvus d'une présence humaine, les gardiens de phare, sont aujourd'hui automatisés. Leur utilité est de plus en plus concurrencée par les systèmes de navigation nformatisées et les systèmes de guidage par satellite du type GPS.

Les phares sont souvent des attractions touristiques et il est possible d'en visiter un grand nombre. Leur situation et la hauteur de la cabine d'éclairage en font des points de vue priviligiés sur le domaine maritime. Leur architecture elle-même est singulière et les escaliers sont souvent l'objets de photographies "colimaçon" spectaculaires. Les phares ont leurs passionnés qui se nomment des "pharistes". Ils échangent informations et photographies sur des sites entièrement consacrés à ces équipements qui restent primordiaux pour la sécurité des navigateurs.

Reportage : J. Le Bot / C. Polet / E. Kermarrec / O. Mélinand
La beauté des phares et le caractère changeant de la mer sont le prétexte à de spectaculaires tableaux ou clichés, c'est ainsi que le photographe Philip Plisson en a fait de très beaux livres.