Jérusalem : la restauration du tombeau du Christ terminée après dix mois de travaux

Par @Culturebox
Mis à jour le 21/03/2017 à 09H46, publié le 21/03/2017 à 09H21
L'édicule du tombeau du Christ dans l'Eglise du Saint-Sépulcre à Jérusalem, le 20 mars 2017.

L'édicule du tombeau du Christ dans l'Eglise du Saint-Sépulcre à Jérusalem, le 20 mars 2017.

© Gali TIBBON / AFP

La restauration du tombeau où le Christ a été enterré selon la tradition dans l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem a été finalisée. La cérémonie officielle d'inauguration du site rénové, en présence de responsables politiques et religieux, aura lieu mercredi 22 mars.

L'édicule en marbre démonté et reconstruit à l'identique

Ce vaste projet de rénovation avait débuté en mai. Des spécialistes grecs ont reconstruit l'édicule de marbre qui était soutenu depuis des dizaines d'années par une structure métallique à la suite d'un tremblement de terre. L'édicule dressé sous la coupole de l'église sur le site de la grotte où, selon la tradition chrétienne, fut déposé le corps du Christ après sa mort, devait être démonté et reconstruit à l'identique, avait indiqué la Custodie.
L'édicule reconstruit à l'identique du tombeau du Christ le 20 mars 2017.

L'édicule reconstruit à l'identique du tombeau du Christ le 20 mars 2017.

© Gali TIBBON / AFP
La restauration a permis de mettre à jour des détails originaux de ce petit édifice. Elle a aussi permis à des scientifiques d'ouvrir pour la première fois depuis au moins deux siècles le lieu considéré par les chrétiens comme étant la tombe de Jésus. 

C'était la première fois depuis 200 ans qu'on soulevait la pierre tombale

En octobre, dans le cadre des travaux, la plaque de marbre recouvrant la tombe a été déplacée durant trois jours : c'était la première fois que cette pierre tombale était ainsi soulevée depuis au moins l'année 1810, lorsque de précédents travaux de restauration avaient été entrepris à la suite d'un incendie.
Pendant les travaux, ici le 25 février 2017.

Pendant les travaux, ici le 25 février 2017.

© GALI TIBBON / AFP
Les travaux seront financés par les trois principales confessions chrétiennes du Saint-Sépulcre (Grecs-Orthodoxes, Franciscains, Arméniens) ainsi que par des contributions publiques et privées.