Ecosse, un groupe de "ghostbusters" débarque dans un château hanté

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 29/07/2016 à 16H40
La château hanté de Glamis, Ecosse

La château hanté de Glamis, Ecosse

© France 2 / Culturebox

Un château écossais, celui de Glamis est réputé pour être le plus hanté de cette contrée qui, à en croire les rumeurs, n'en manque pas. Argument touristique ou véritable hantise, des "chasseurs de fantômes" ont passé une partie de la nuit dans l'édifice isolé sur la lande. Équipés de matériel électronique adapté à leur quête, ces "ghostbusters" seraient entrés en contact avec des spectres.

Les fantômes, il y a ceux qui y croient, et il y a les sceptiques, voire les détracteurs forcenés. En Ecosse, les fantômes, il y a ceux qui y croient. Et c'est tout.

Le pays est réputé pour ses châteaux peuplés de spectres plus ou moins malfaisants, plus ou moins récents, plus ou moins effrayants. Et parmi ces sites hantés, il en est un qui revendique le record du nombre de fantômes, pas moins de neuf. C'est Glamis Castle. Sa réputation n'est pas nouvelle puisque Shakespeare lui-même a situé une partie de sa pièce "Macbeth" entre les mur de cette étrange batisse.

Les chasseurs de fantômes, les "ghostbusters" n'existent pas qu'au cinéma. Mais dans la "vraie vie" leur équipement est moins spectaculaire que dans les films d'Ivan Reitman. Une petite troupe composée de quelques-uns de ces traqueurs de spectres a débarqué à Glamis Castle avec son matériel électronique de détection. Ils sont même parvenus à entendre les voix spectrales. Est-ce parce qu'une équipe de France 2 était là ? En tout cas, voici ce qui s'est passé ce soir-là.

Reportage : L. de La Mornais / A. Filippi / C. Onfroy-Barrier / D. Le Délézir
Il existe aussi en France des chasseurs de fantômes. cette organisation, par exemple, qui se présente comme une "association de bénévoles professionnels compétent" (sic) et qui effectue des enquêtes et investigations sur les phénomènes inexpliqués. Tout est une question de conviction. D'un côté les scientistes qui considèrent que toutes ces activités ne sont que des fadaises, de l'autre les sceptiques qui acceptent que la science n'explique pas encore tout. Il reste à chacun à se faire son opinion. Et même scientiste, chacun garde le droit de s'accorder la part du rêve.