"Borg et Théa" : les enfants de la Maîtrise de l’Opéra de Lyon chantent les dérèglements climatiques

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/05/2017 à 09H50, publié le 10/05/2017 à 09H49
Une trentaine d'enfants de la Maîtrise de l'Opéra de Lyon participe à cette nouvelle création du Théâtre de la Croix-Rousse

Une trentaine d'enfants de la Maîtrise de l'Opéra de Lyon participe à cette nouvelle création du Théâtre de la Croix-Rousse

© Culturebox / Capture d'écran

Comment l’humanité ferait face à une catastrophe climatique majeure ? C’est ce que tente d’imaginer le musicien et conteur Jean-François Vrod, auteur de "Borg et Théa". Un opéra de poche plein de poésie et d’espoir, qui rassemble sur la scène du Théâtre de la Croix-Rousse une trentaine d’enfants de la Maîtrise de l’Opéra de Lyon

Nous sommes dans une ère post-catastrophe climatique. La terre s’est réchauffée de 20°C et l’humanité tente de survivre. Les uns vivent sous l’eau au prix de sérieuses mutations, les autres, sous terre, sont soumis à de mystérieux dérèglements temporels.

Au cœur de cette histoire imaginée par Jean-François Vrod, il y a un couple, Borg et Théa. Deux amants promis à des destins différents. Lui va vieillir alors qu’elle est condamnée à rajeunir.

Reportage : R. Gardette / A. Jacques / A. Saboureau

Epopée 3.0

Ce conte plonge dans le futur pour en ramener les fragments loufoques de la grande épopée humaine du troisième millénaire. Une grande aventure dramatique que Jean-François Vrod partage avec son trio La Soustraction des Fleurs : Frédéric Aurier, membre du Quatuor Béla et le percussionniste Sylvain Lemêtre. Tous les trois ont composé un opéra de poche pour récitants, quatuor à cordes et violon traditionnel mutant, percussions et chœurs.

La mise en scène est assurée par Jean Lacornerie, le directeur du théâtre de la Croix-Rousse, qui après "Le Roi et moi" retrouve les enfants de la Maîtrise de l’Opéra de Lyon dans cette création qui fait la part belle à la jeunesse et à ses espérances malgré les catastrophes. 

Pour aller plus loin, une interview de Jean Lacornerie et de Frédéric Aurier :