« The Sound of music »: encore quelques représentations à Paris...

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 20/12/2011 à 19H19
La soprano Katherine Manley (au centre) dans le rôle de la préceptrice Maria

La soprano Katherine Manley (au centre) dans le rôle de la préceptrice Maria

© Marie-Noëlle Robert

Franciliens de résidence ou de passage, si vous n'avez pas encore goûté à la belle production du Théâtre du Châtelet, vous avez jusqu'au 1er janvier ! Le succès du spectacle étrenné il y a deux ans sur la scène parisienne, tant public que critique, ne se dément pas.

Inspirée d'une histoire vraie, «The Sound of music» («La Mélodie du bonheur» pour le titre français), comédie musicale signée Richard Rodgers (musique) et Oscar Hammerstein II (paroles), a été créée en 1959 à Broadway, où elle a triomphé, avant de connaître le même succès à Londres. En 1965, son adaptation cinématographique par Robert Wise, avec Julie Andrews et Christopher Plummer dans les rôles principaux, a achevé d'assoir sa renommée mondiale.

Un tandem gagnant : Kevin Farrell et Emilio Sagi
Paradoxalement, la version scénique, à l'affiche depuis des décennies dans de grandes capitales mondiales, n'a été présentée qu'en 2009 au public parisien, avec un immense succès, pour célébrer le cinquantenaire de la création de ce grand classique du «musical», comme disent les anglo-saxons. Avec un casting qui s'est avéré gagnant : le très inspiré chef d'orchestre américain Kevin Farrell, à la tête de l'Orchestre français Pasdeloup (qui fête joyeusement ses 150 ans), et le metteur en scène espagnol Emilio Sagi, dont la vision de l'œuvre, pleine d'humour et de fraîcheur, a suscité des louanges unanimes. Rien de surprenant à ce que la même équipe ait rempilé pour l'édition 2011.

En revanche, le casting des interprètes -jeunes et issus du monde lyrique- a été renouvelé pour la reprise au Châtelet. Les rôles principaux ont été récupérés par deux chanteurs anglais, la soprano Katherine Manley (Maria) et le baryton William Dazeley (Georg Von Trapp). Seule la soprano américaine Christine Arand retrouve le rôle de la baronne Elsa Schräder, qu'elle incarnait au Châtelet durant l'hiver 2009.

Les enfants, Katherine Manley, William Dazeley et Olivier Podesta

Les enfants, Katherine Manley, William Dazeley et Olivier Podesta

© Marie-Noëlle Robert

Une recette imparable, un engouement jamais démenti
Pour peu que son adaptation soit réalisée avec talent et intelligence, «The Sound of music» détient toutes les clés d'une adhésion tant critique que populaire. Il y a d'abord une histoire individuelle marquante -tirée de faits réels- et ancrée dans les pires tourments de l'Histoire universelle. Celle de Maria, jeune Autrichienne qui quitte le couvent pour devenir la préceptrice des enfants d'un officier veuf, puis tombe amoureuse de ce dernier, avant que tout leur monde s'écroule face à la montée du nazisme. Il y a enfin des chansons célébrissimes, de «My favorite things» à «Do ré mi». Des mélodies que l'on chantonne longtemps après la fin du spectacle du Châtelet...

« The Sound of music »
7 décembre 2011 - 1er janvier 2012 (27 représentations)
Théâtre du Châtelet
1, place du Châtelet
Tél : 01 40 28 28 40 ou site du Châtelet
 

La bande-annonce officielle du spectacle

 

Le chef d'orchestre Kevin Farrell présente l'œuvre de Rodgers & Hammerstein (vidéo du Théâtre du Châtelet)

 

Katherine Manley, durant les répétitions, évoque son personnage de Maria
(vidéo du Théâtre du Châtelet)