"La Sylphide" et "En Sol", deux ballets romantiques à l'Opéra de Nice

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 18/04/2015 à 17H08
La Sylphide par le ballet de l'Opéra de Nice, avril 2015

La Sylphide par le ballet de l'Opéra de Nice, avril 2015

© Culturebox

Deux ballets romantiques sont à l'affiche de l'Opéra de Nice. Deux œuvres à découvrir le temps d'une soirée : "La Sylphide" et "En Sol". La première est un classique quand la seconde surprend par son rythme. Deux œuvres qui se répondent le temps d'une soirée. A découvrir jusqu'au 25 avril 2015.

Les ballets de l'Opéra de Nice avaient envie d'offrir une fin de saison explosive et diverse à ses spectateurs. Une soirée où chacun pourrait trouver chausson à son pied. Car ces deux ballets romantiques sont différents et invitent à la réflexion autour de la danse. Le premier est pour ainsi dire classique et offre tout ce que l'on attend d'un ballet quand le second met déjà un pas dans la modernité. L'un est dans la pure tradition quand l'autre regarde déjà vers Broadway. 

Reportage : C. Lioult; D. Beaumont, A. Chardon
'La Sylphide', un rendez-vous avec l’histoire de la danse

Si la Sylphide n’est au départ qu’une œuvre romantique créée en 1832 par Filippo Taglioni, ce ballet va très rapidement s’imposer comme celui qui aura probablement le plus contribué à forger l’image de la ballerine telle qu’elle est inscrite aujourd’hui encore dans notre imaginaire. C’est du moins ce que l’on peut lire sur le site de l’Opéra de Nice qui précise qu’avec "La Sylphide, le ballet romantique entre dans l’histoire de l’art. L’oeuvre connaît un tel succès qu’elle déborde largement du cadre de la danse et influence le monde de la mode ou de la littérature." (…)

"La version d’August Bournonville, quasi-contemporaine de la pièce originale de Taglioni, sera présentée en continu jusqu’à nos jours et trouvera toujours son public pour l’acclamer. Peu d’œuvres ont connu une telle longévité et c’est toujours prendre un rendez-vous avec l’histoire de la danse que d’assister à une représentation de La Sylphide."
 
'En sol', un West Side Story en chaussons

"En Sol" qui vient compléter cette soirée est un ballet beaucoup moins conventionnel. Il est décrit par l'Opéra de Nice comme un spectacle d’une humeur aussi joyeuse que contagieuse. Une explication est avancée. "En Sol de Jerome Robbins exploite de manière optimale la partition pétillante de Maurice Ravel. Le compositeur français, revenu d’une tournée triomphale aux États-Unis, avait souhaité à travers ce concerto rendre hommage à Gershwin et à l’univers coloré des comédies musicales. On comprend dès lors que l’œuvre ait séduit Jerome Robbins, enfant chéri de Broadway rendu mondialement célèbre par son mythique West Side Story." (...) "Derrière la légèreté apparente de ses chorégraphies, une gamme d’émotions allant de l’espièglerie la plus gaie à la tristesse la plus poignante colore chacun de ses ballets, faisant de cet artiste touche-à-tout un grand nom de la danse moderne."

Les ballets d'avril à L'Opéra de Nice Côte d'Azur 
4- 6 Rue Saint-François-de-Paule – 06300 Nice
Tél. 04 92 17 40 79
Jusqu'au 25 avril - 
Places de 25 à 40 euros