La partition numérique de l'Orchestre Philharmonique de Bruxelles

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 11/11/2012 à 11H53
La partition numérique de l'Orchestre Philharmonique de Bruxelles

La partition numérique de l'Orchestre Philharmonique de Bruxelles

© DR

C'est une révolution silencieuse que l'Orchestre Philharmonique de Bruxelles tente de mettre en musique : la disparition du papier dans la fosse. Les quatre-vingt-douze musiciens du Brussels Philharmonic ont joué pour la première fois, cette semaine, sous la direction de Michel Tabachnik, le Boléro de Ravel et des extraits de Wagner, en suivant les partitions sur des tablettes numériques. L'ensemble bruxellois souhaite ainsi être le premier grand orchestre à franchir ce pas du tout numérique, mais le chemin promet d'être encore long avant de voir disparaître définitivement les partitions papiers qui régissent la vie des fosses depuis plusieurs siècles.

Avec plus d'une centaine de concerts à son actif chaque saison, le Brussels Philharmonic estime pouvoir économiser jusqu'à 25 000 euros de papier par année. Un défi économique dont la réussite dépend en grande partie de la numérisation des partitions des oeuvres du répertoire classique.

 

 

Cet engagement numérique ne s'arrête pas là, puisque l'Orchestre Philharmonique de Bruxelles propose de télécharger gratuitement des sonneries de musique classique de son répertoire pour les téléphones portables. On pourra donc désormais laisser son téléphone sonner pendant les concerts, sans pour autant être pris pour un aculturé.