Lisa Spada chante de toute sa soul dans "Family Tree"

Par @Culturebox
Mis à jour le 27/05/2015 à 15H17, publié le 27/05/2015 à 15H01
La chanteuse Lisa Spada © Lu

Elle a roulé sa bosse sur les scènes jazz et soul de la région parisienne, dans différentes formations, avant de se lancer dans un projet solo. Lisa Spada présente son premier album, "Family Tree".

L'arbre généalogique de Lisa Spada n'est pas celui qu'on croit. Point d'ascendance artistique particulière, de parcours obligé. La jeune femme s'est faite toute seule dans la musique, au fil des expériences, des envies et des projets artistiques. Ses premières années de chanteuse, elle les a passées au sein de différentes formations, chorale gospel, groupes soul, électro, avec lesquelles elle a sillonné les scènes parisiennes. En 2006, elle décroche le prix Sacem "découverte jazz vocal féminin".


Ouverture

Pourquoi, pour autant, se cantonner à la soul et au jazz ? Lisa Spada étoffe son style, ajoute du rap, des consonances électros, se joue des codes. Et peaufine, à partir de 2011, ce premier album. Entre temps, elle continue la scène, et collabore, en studio, avec des artistes comme Sandra Nkake, Emily Loizeau, ou Ben l'Oncle Soul. Ces rencontres et d'autres lui permettent de réunir son équipe pour Family Tree. Il y aura Gaël Maffré, contrebassiste, complice de longue date, Edash Quata, rappeur, et Tismé, beatmaker.

Voici, ci-dessous, le premier single, disponible sur les plateformes de téléchargement : 


Il y a quelque chose de réconfortant dans cet album, on y retrouve des mélodies soul qui se balladent dans les époques, dépoussiérées par les musiciens complices, et par les arrangements.
 


Il y a aussi des notes de rap, d'électro qui nous projettent dans une ambiance de grand bar new-yorkais dans lesquels des groupes viennent se produire tout en favorisant l'ambiance propice à la conversation. La promenade est plaisante, et la demoiselle prometteuse.
 

Pochette de "Family Tree" de Lisa Spada © DR



Album Family Tree disponible depuis le 13 avril 2015, label Lala Records.