VIDEOS. Piers Faccini, Emily Loizeau et Gordon : des joyaux musicaux dans un Paris magique

Par @Culturebox
Mis à jour le 24/03/2017 à 13H45, publié le 23/03/2017 à 11H09
Theo Lawrence en concert au Musée Delacroix.

Theo Lawrence en concert au Musée Delacroix.

© Culturebox

Un long et lent panoramique sous les voûtes gothiques d’une église qui nous fait découvrir Dream Koala, Theo Lawrence entonnant sa chanson devant le tableau que Delacroix offrit à George Sand ou Piers Faccini avec son bonnet de laine aux faux airs de peintre filmé dans un l'atelier du peintre, voici les petits bijoux que nous offre le Paris Music Festival.

Ce sont six rendez-vous en image et son qui vous sont ainsi proposés. Six videos qui nous plongent dans l'univers musical de ces artistes et nous font decouvrir six lieux du patrimoine, jamais vus ainsi.

Dream Koala à l’église Saint Eustache

La voix d’Yndi Ferreira du groupe Dream Koala porte en elle des parfums mystiques, alors lorsque la camera lèche les vieilles pierres de l’église Saint Eustache, les mélodies ressemblent à des voix célestes qui s’élèvent.

Dans ses clips, sa pop atmosphérique s’accompagne toujours de ces images entre fin du monde et science-fiction, elle ne pouvait donc pas trouver meilleur refuge qu’en cette église du centre de Paris.

Piers Faccini au Musée Delacroix

Son ami et musicien Vincent Segal dit de lui dans Libération : "Piers est autant peintre que musicien, l’un ne va pas sans l’autre". Enfant en Touraine il ne chantait pas, il dessinait.

Depuis 15 ans, dans les Cévennes, il passe ses journées entre son studio d’enregistrement pour composer son prochain album  et son atelier de peintre pour sa prochaine exposition. Donc murmurer en guitare voix dans le musée Delacroix la complainte "Comets" semble une évidence.

Gordon au musée de la chasse et de la nature

Il y a de l’étrangeté dans ce musée alors assister au concert de Thomas Hennebicque alias Gordon fait frissonner. Une tête de sanglier ou un loup naturalisé et la forêt des sons électro transporte dans les plaines ou les steppes. Le beat inquiète quand surgissent un jaguar ou des tigres. Gordon, DJ nordiste avec son électro contemplative transforme le musée en décor de cinéma fantastique.

Theo Lawrence au musée Delacroix :

Lui aussi s’est installé au musée Delacroix, un panoramique circulaire devant les tableaux et la voix rauque de Theo emporte vers la Louisiane. On cherche le juke-box on trouve les dessins du peintre, on cherche la gomina et on découvre le buste de l’artiste. On se croirait dans un musée américain du Tennessee, Theo Lawrence, jeune groupe français, fait traverser les œuvres de l’autre côte de l’Atlantique.

Edouard  Ferlet et Violaine Cochard au petit Palais 

C’est le plus beau hall d'un musée parisien. Le Petit Palais se transforme en salon de musique avec un piano et un clavecin. Drôle de lieu pour une rencontre, celle d’un pianiste de jazz, Edouard Ferlet, qui voue un culte à J.S. Bach et Violaine Cochard au clavecin, instrument qui s’égare rarement dans les contrées du jazz. Entre eux s'entame alors une course poursuite effrénée mais délicieuse devant les baies vitrées qui donnent sur la Seine et le Grand Palais. Cela s'appelle Bartok'n roll et sur le marbre du Petit Palais, ça, c'est vraiment rock!  

 A venir  : Emily Loizeau en concert à l'école des Beaux-Arts de Paris 
 
Avec ces six fois 6 minutes en image c’est élégance musicale dans des lieux insolites qui vous transporte.