En 2013, les quatre vampires new-yorkais bouclaient une trilogie d’album avec “Modern Vampires of the City”.

Rythmes africains et pop réjouissante font la recette de la musique de ces quatre vampires new-yorkais. Avec leur troisième album, “Modern Vampires of the City”, le groupe annonce la fin d’un cycle. Un “retour à la maison” qu’ils présentent sur la scène du Zénith de Paris.

Les quatre membres de la formation new-yorkaise se rencontrent à l’université de Columbia, alors qu’ils étudient la musicologie. Leur allure de garçons sages et leur “rock sage” marquent selon les Inrockuptibles, une “nouvelle ère : celle où le rock crado, les Converse élimées et la rébellion érigée en étendard pouvaient aller se rhabiller – en polo et chemisette”. 
 
Regardez le clip du single A-Punk, extrait de l’album “Vampire Weekend”
Les rythmiques africaines et la pop illuminée de Vampire Weekend est révélée en 2008 avec le single “A-Punk”. Aujourd’hui, leur discographie de trois albums forment selon les membres une “trilogie accidentelle” que le groupe explique : “le premier album est gai, naïf, il parle d’un temps où on était encore à l’école – c’est une bonne intro. Ensuite, Contra parle d’explorer le monde, de grandir, de se libérer, et le dernier, c’est le retour à la maison.”
 
Vampire Weekend interprète le titre “The Kids Don't Stand a Chance” (extrait de l'album Vampire Weekend), en concert à emporter à Paris.
 
 

Distribution

  • Date 21 novembre 2013
  • Durée 1h 20min
  • Production Supermouche Productions
  • Réalisation Sylvain Pierrel