Sting dévoile une nouvelle chanson, "I Can't Stop Thinking About You"

Par @Culturebox
Mis à jour le 30/09/2016 à 11H11, publié le 29/09/2016 à 15H52
Sting, toujours juvénile, le 25 septembre 2016 à as Vegas.

Sting, toujours juvénile, le 25 septembre 2016 à as Vegas.

© Field/Sipa

Sting a dévoilé jeudi un second extrait de son album "57th & 9th" à paraître le 11 novembre. Accompagnée d'un clip, "I Can't Stop Thinking About You" est une chanson très rock qui rappelle son premier groupe The Police. Le musicien a d'ailleurs annoncé que cet album marquerait son retour à des sonorités plus rock.

Cette chanson, qui est la première à lui être venue et le premier titre de l'album, parle de "la quête obsessionnelle d'inspiration", explique Sting.


Mercredi, il a joué ce single en version Live au Tonight Show de Jimmy Fallon.


 

Un album énergique matière à réflexion

Cet album "est énergique, bruyant" mais donne aussi à penser, dit-il dans une vidéo de présentation. Le titre du disque, "57th & 9th", fait référence à l’intersection que Sting emprunte tous les jours pour se rendre à son studio d’enregistrement, dans le quartier de Hell's Kitchen à New York. Il aime, dit-il, marcher chaque jour avec sa guitare pour aller au studio, cela lui permet de penser et l'inspire.

Un des titres annoncés, "Inshallah", évoque les migrants en Europe et un autre, "One Fine Day", s'en prend à ceux qui remettent en cause la réalité du changement climatique. 


Il y est également question de la mort, dans une ballade intitulée "50.000", première chanson dévoilée de cet album. Il l'a notamment jouée dans une session sur la BBC à la mi-septembre (ci-dessous).
 

 

"50.000", une chanson sur la mort 

Dans une interview-teasing de l'album (à voir ci-dessous), Sting expliquait que "50.000" est une chanson écrite après les morts coup sur coup cette année des rock stars Prince, Bowie et Lemmy de Morthead, mais aussi de son grand ami l'acteur Alan Rickman. Il soulignait la surprise que constitue la mort de ces icônes dont la disparition nous renvoie finalement à notre propre mortalité.