Four Tet est plein de ressources. Après le post-rock, la drum'n bass ou le hip-hop, il nous réserve bien des surprises

Le premier album de Four Tet a déjà 15 ans. Et si depuis le début l’Anglais d’origine indienne a bâti une cathédrale sonore passionnante, on ne peut qu’être impressionné par la vague de succès sur laquelle il surfe ces dernières années.

Kieran Hebden (c’est son nom à la ville) peut s’enorgueillir de collaborations avec Thom Yorke, Jamie XX et Burial (son copain d’école, raconte la légende), le développement de son propre label Text Records, surlequel il a sorti ses sixièmes et septièmes albums, Pink (2012) et Beautiful Rewind (2013) et, plus classe encore, un nouveau rôle de producteur pour albums hors normes. Ce fut en premier le tour d’Omar Souleyman (présent au Pitchfork Music Festival Paris l’année dernière) puis de Neneh Cherry cette année, avec le même brio. Autant dire que le bonhomme a toujours mille choses sur le feu et qu’il est devenu un des très grands de son époque. Chacun de ses rares lives est l’occasion de découvrir ce que ce savant fou a réussi à sortir de nouveau de son chapeau. Quand on sait qu’il a donné dans tout, du post-rock à la house en passant par le hip-hop, la folktronica ou la drum & bass, on ne peut qu’être curieux.

Distribution

  • Date 02 novembre 2014
  • Durée 1h
  • Production La Blogothèque
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