Paul McCartney se souvient du "gros choc" de la mort de Lennon

Par @Nijikid Journaliste, responsable de la rubrique Rock-Electro-Rap de Culturebox
Publié le 09/12/2014 à 17H02
Paul McCartney au Jonathan Ross Show le 6 décembre 2014.

Paul McCartney au Jonathan Ross Show le 6 décembre 2014.

© Brian J Ritchie/Hotsauc/REX/SIPA

Trente quatre ans après l'assassinat de John Lennon à New York par le déséquilibré Mark Chapman, Paul McCartney s'est souvenu ce week-end sur un plateau télé anglais du "gros choc" de la disparition de son ancien complice au sein des Beatles.

"C'était si terrifiant"

Comment a-t-il appris la mort de John Lennon, abattu le 8 décembre 1980 devant le Dakota Building, l'immeuble new yorkais où il vivait alors avec Yoko Ono et leur fils. "J'étais à la maison, et j'ai eu un coup de fil", a raconté Paul McCartney au talk-show de Jonathan Ross sur ITV.

"C'était tôt le matin. J'étais à la campagne. C'était si terrifiant que je n'arrivais pas à comprendre ce qui se passait. Pendant plusieurs jours, je n'ai pas réussi à réaliser qu'il était parti. Oui, ça a été un immense choc, puis j'ai dû le dire à Linda et aux enfants. Ca a été très difficile (...) Ca a été un gros choc, je pense, pour la plupart des gens. Un peu comme Kennedy, il y a eu des moments comme ça."
Extrait du Jonathan Ross Show avec Paul McCartney - décembre 2014
Tué de façon arbitraire

"Pour moi c'était si triste. De me dire que je n'allais plus le revoir, qu'on n'allait plus jamais traîner ensemble", s'est souvenu Macca. Heureusement, il s'était réconcilié avec son ancien complice au sein des Beatles juste avant le drame. "Ca aurait été la pire des choses de rester en mauvais termes avant qu'il ne meure", reconnaît McCartney pour qui il s'agit là d'une "certaine consolation".

Mais ce qui semble mettre encore hors de lui l'ancien Beatles 34 ans après les faits, c'est que John Lennon se soit fait tuer de façon "arbitraire".

"Le type qui lui a ôté la vie (Mark Chapman) était juste un pauvre type, même pas un gars politiquement motivé. C'était juste un truc arbitraire, un type faisant "hey bop."