Le jeune Néerlandais défend au Parc de Saint-Cloud "Hypnophobia", opus psyché invitant à la rêverie.

En 2013, il surprenait déjà le public et la critique avec son "Cabinet of Curiosities", premier album imposant sa signature dans la nouvelle mouvance psychédélique.

Habile et inventif, Jacco Gardner est un amoureux de la pop psyché des années 1960. Sans jamais tomber dans le simple mimétisme artistique ou la pâle imitation de ses modèles, il impose sa patte tel « un vrai maniaque, un faussaire de génie », peut-on lire dans Libération.

« À l’époque (les années 60, NDLR) les gens rêvaient encore à ce qu’il adviendrait de l’humanité cent ans plus tard. Surtout, ils n’avaient pas peur de leurs rêves. [...] C’est sans doute pour ça que la musique de l’époque était si romantique. Et pour ça aussi qu’elle me fascine tant. La pop d’aujourd’hui est obligée de se coltiner la réalité. Je déteste ça.»

Regardez le clip de "Find Yourself", extrait d'Hypnophobia.


De son "Cabinet of Curiosities" à "Hypnophobia", son univers reste inchangé, toujours aussi doux et onirique, parfois même cotonneux. Mais, comme le souligne le site des Inrocks, si ce deuxième essai « n’explore pas tout à fait les mêmes terres étranges que son prédécesseur », "Hypnophobia" se veut « plus moderniste, plus cinématique, sans pour autant être moins passionnant ».

Ecoutez l'album "Hypnophobia" de Jacco Gardner :

Distribution

  • Date 28 août 2015
  • Durée 45min
  • Production Sombrero & Cie
A lire aussi