Cultivant une nonchalance à toute épreuve, le Canadien se joue des codes du rock indé

Il ne faut pas s’étonner que les chansons qui se faufilent entre les dents du bonheur de Mac DeMarco se teintent d’une légèreté joyeuse. Le Canadien personnifie le cool depuis qu’il a émergé sur la scène indé, endossant le peignoir d’un Jeff Lebowski de la musique.

Mais à la différence du Duc, ce ne sont pas les championnats du monde de la fainéantise que vise Mac De Marco : Avec trois albums et des centaines de concerts au compteur, c’est une croisade pour la joie que mène ce fan de Weezer et de Jonathan Richman, expirant de grandes bouffées d’une pop déglinguée et guillerette. On imagine très bien le multi-instrumentiste laidback enregistrer ses morceaux entre deux parties de poker avec sa troupe d’amis : C’est ce sens de l’oisiveté heureuse qu’on retrouve dans les douces pop songs de Mac De Marco.

Distribution

  • Date 22 août 2014
  • Durée 55min
  • Production Sombrero