Reggae 01 nov 2016

Kalash à l'Olympia

Son territoire : le monde. Sa source : les Caraïbes, la Martinique. Kalash chante un dancehall plus ouvert que jamais.

Avec sa voix reconnaissable parmi mille, au service de textes tant incisifs que festifs, le Martiniquais Kalash révolutionne le dancehall depuis une petite dizaine d'année, lui insufflant ce qu'il faut de rap façon gangsta ou de reggae. Pour couronner le tout, c'est une bête de scène.

En quelques années seulement, Kalash, de son vrai nom Kevin Valleray, a su conquérir la planète dancehall au-delà des frontières des Caraïbes, mère-patrie du genre. Né en 1988 à Strasbourg, c'est bien loin de son Alsace natale qu'il se fait connaître. En Martinique, il commence très jeune à écrire des textes tour à tour engagés, révoltés mêmes, dansants souvent. Le public local l'apprécie, la scène caribéenne lui ouvre ses portes et Kalash enchaîne les apparitions sur des compilations. En 2010, il reçoit les Prix Sacem "Révélation" et "Meilleur artiste" dans la catégorie dancehall. Les grands l'entendent et à leur tour lui feront confiance : Booba et Admiral T collaborent avec le chanteur, qui vole déjà de ses propres ailes.
Fin 2014, l'étoile martiniquaise brille une fois de plus avec sa contestataire "Chanson du Mwaka", qui raille avec rage et lyrisme les discriminations subies par les Antillais. Deux ans plus tard, l'artiste sort son troisième album en son nom, "Kaos", sur lequel on retouve donc les participations d'Admiral T (qui rejoint son complice le 1er novembre comme le rappelle la 1ère) , Booba, et un complice régulier de ce dernier, le rappeur haïtien Gato Da Bato

Regardez le clip "Rouge et Bleu" de Kalash et Booba

 


Distribution

  • Date 01 novembre 2016
  • Durée 1h 27min
  • Production Zycopolis