Beyoncé et Jay Z publient le début de leur trilogie "Bang Bang"

Par @Nijikid Journaliste, responsable de la rubrique Rock-Electro-Rap de Culturebox
Mis à jour le 15/09/2014 à 19H15, publié le 15/09/2014 à 18H53
Beyoncé dans le court-métrage "Bang Bang" Part 1.

Beyoncé dans le court-métrage "Bang Bang" Part 1.

© saisie écran

Le public du Stade de France, où Beyoncé et Jay Z clôturaient vendredi et samedi leur tournée "On the Run", a pu voir des vidéos en noir et blanc durant le show. Inspirées du couple mythique de bandits américains Bonnie & Clyde, ces vidéos, qui servaient de fil conducteur au spectacle, constituent une trilogie de court-métrages baptisée "Bang Bang" dont ils viennent de dévoiler la première partie.

La vidéo débute dans un cabaret, où Beyoncé chante devant Jay Z fumant un cigare. Ils se rendent ensuite dans un "diner" (restaurant américain) au bord de la route où un client lit un journal barré du gros titre "On The Run" (En Fuite) orné des photos du couple.

Jay Z se lève alors et va crânement éteindre son cigare dans le hamburger dudit client, avant de quitter les lieux avec Beyoncé et de s'engouffrer dans une voiture pour reprendre leur cavale dans le désert. Ainsi se termine la première partie de la trilogie, à voir ci-dessous, diffusée lundi sur le site Nowness.


La musique de "A bout de souffle"

Aucune musique de Jay Z ou Beyoncé n'est utilisée sur cette vidéo. En revanche, on y entend un extrait signé Ennio Morricone figurant dans le western spaghetti "Pour quelques dollars de plus" de Sergio Leone (1965). Et un extrait de la BO de "A Bout de Souffle" de Jean-Luc Godard (1960) signée Martial Solal.

"En fuite pour ne pas devenir un cliché"

Au site Nowness, le réalisateur Dikayl Rimmasch a raconté comment Jay Z lui avait expliqué la première fois au téléphone le concept de "On the Run". "Il ne s'agit pas de faire quelque chose de littéral, nous ne sommes pas Bonnie & Clyde. Nous sommes en fuite vis à vis de tout, en fuite pour ne pas devenir un cliché, en fuite pour ne pas refaire la même chose deux fois. (...) Il voulait rendre cela plus abstrait", dit-il.