Pharrell Williams confie sa recette d'une journée "happy" à Paris

Par @Culturebox
Mis à jour le 25/02/2014 à 09H25, publié le 24/02/2014 à 20H32
Pharrell Williams le 24 février 2014 à Paris, en conférence de presse pour présenter son nouvel album solo "G I R L".

Pharrell Williams le 24 février 2014 à Paris, en conférence de presse pour présenter son nouvel album solo "G I R L".

© Thomas Samson / AFP

Une rencontre avec Karl Lagerfeld, une virée chez Colette, une visite au Louvre : tels seraient, pour Pharrell Williams en visite lundi à Paris, les ingrédients de 24 heures idéales dans la capitale.

Le musicien américain de 40 ans s'est rendu dans la capitale française afin de présenter son nouvel album solo, "G  I  R  L", en amont de sa sortie mondiale la semaine prochaine.
Comme dans le vidéoclip de 24 heures tourné pour son tube mondial "happy", un journaliste lui a demandé comment il passerait 24 heures "heureux" à Paris. "Sans vouloir paraître bourgeois, d'abord un petit-déjeuner en terrasse à regarder ce panorama architectural grandiose. Partir à la recherche de Karl Lagerfeld dans les couloirs de Chanel serait aussi génial, même si c'est un rêve", a répondu le rappeur américain.

"Demander à Phoebe Philo de chez Céline comme elle fait pour être aussi géniale, ça ferait un déjeuner sympa", a poursuivi Pharrell Williams qui portait le chapeau Vivienne Westood avec lequel il a fait sensation aux Grammy Awards - en version verte cette fois.

Enfin, pour la suite de sa journée idéale, Pharrell Williams a cité une visite au Louvre, puis au concept-store Colette, "un rituel" lorsqu'il vient à Paris.
"Happy" a connu neuf versions différentes
Le musicien a par ailleurs révélé avoir travaillé sur neuf versions différentes avant d'écrire "Happy" pour le film "Moi, moche et méchant 2".

"Moi, je pensais que les trois-quatre premières chansons que j'avais écrites étaient bonnes, mais les responsables du film n'arrêtaient pas de me dire 'C'est pas mal, mais...' Je ne savais plus quoi faire, j'avais zéro idée."

"Comment écrire une chanson sur un type qui est tellement heureux qu'il l'est avec un tel acharnement ? Et puis ça m'est venu : il suffit d'écrire le mot 'happy'", a-t-il ajouté, estimant que cette chanson était "un cadeau qui n'en finit pas".