Une rencontre inédite, un voyage vers la mythique île d’Hispaniola, aujourd’hui partiellement République Dominicaine

C'est en République Dominicaine que fut construite la première cathédrale du Nouveau Monde et là que des communautés africaines ont essayé de préserver leurs langues et leurs musiques au sein de confréries ou hermandades.

À leurs chants dévotionnels répondent ici les villancicos, forme plus tard interdite par l’Église.
 
Le villancico est le genre le plus cultivé de la musique baroque espagnole. Dérivé des formes de danse médiévales et traitant de sujets rustiques et amoureux dans ses origines, il devient à partir de la fin du XVIe siècle un genre dévotionnel chanté dans les cathédrales, couvents et églises.
 
Ceux dits de negros ou guineos connaissent un succès certain et contiennent des éléments du langage et du style musical des populations africaines. C’est l’introduction de plus en plus fréquente d'éléments populaires voire théâtraux qui conduit l’Église à les considérer comme une distraction à la dévotion et à les condamner en 1751.
 
Aux chanteurs et musiciens de la Grande Chapelle répondent les membres du Grupo de Palos de Mandinga de Saint-Domingue. Leurs chants, accompagnés des longs tambours, célèbrent les fêtes des Saints et revêtent une importance particulière dans les rites funéraires.
 
Une soirée où chacun se découvre et se définit dans son rapport à l’autre, dans un dialogue enlevé et réinventé.

Vidéo : Festival d'Île de France - Teaser


Distribution

  • Date 19 septembre 2014
  • Durée 2h
  • Production Sourdoreille Production / Oleo Films
  • Direction Albert Recasens
  • Solistes La Grande Chapelle María Eugenia Boix, soprano Nerea Berraondo, soprano Martín Oro, alto Francisco Fernández-Rueda, ténor Elías Benito Arranz, baryton GRUPO DE PALOS DE MANDINGA, DE SANTO DOMINGO ESTE Confrérie afro-caribéenne de République Dominicaine