Christine and The Queens : "Je ne veux pas choisir entre chanson française et pop-music anglaise"

Par @Culturebox
Mis à jour le 26/06/2014 à 13H38, publié le 26/06/2014 à 11H43
A 26 ans, premier album et premier gros succès pour Christine and The Queens 

A 26 ans, premier album et premier gros succès pour Christine and The Queens 

© Victor Delfim

Difficile de passer à côté du phénomène Christine ans The Queens, un nom de groupe qui cache une auteure-compositrice-interprète de 26 ans. Son album « Chaleur Humaine », sorti début juin, est plébiscité par le public et les critiques. Look, musique, présence sur scène, la jeune femme a su créer un style qui n’appartient qu’à elle. Invitée du Soir 3, elle revient sur ses débuts fulgurants.

Pour un premier coup, c’est un coup de maître. Après avoir sorti trois EP entre 2011 et 2013, Christine and The Queens, alias Héloïse Letissier a bluffé tout le monde avec son premier album « Chaleur Humaine », onze titres et autant de perles. Derrière son look androgyne, la jeune femme cache une personnalité plus complexe qu’il n’y paraît et qui semble trouver sa parfaite expression sur scène.
 
Son parcours ?  Née en 1988 à Nantes, mère prof de français et de latin, père professeur de littérature anglaise à la fac, piano à 4 ans, danse classique à 5, puis modern-jazz, élève studieuse et brilante, deux années à Normale Sup, avant le Conservatoire d’art dramatique de Lyon,  des amours qu’elle revendique « bi », une rupture en 2010, Héloïse part à Londres, rencontre trois travestis rockers qui l’aide à lâcher prise et la pousse à chanter.
Sur toutes les scènes où elle passe, elle emporte le public avec elle. Ca tombe bien, cet été Christine and The Queens va promener ses costards cintrés dans plusieurs festivals.

Parmi eux : Solidays le 29 juin à Paris, Festival Chauffer dans la noirceur  le 11 juillet à Montmartin-sur-mer, le 14 juillet aux Francos de la Rochelle, le 17 juillet aux Vieilles Charrues à Carhaix, le 1 août aux Nuits Secrètes de Aulnove Ayemries, et ainsi de suite jusqu’au 12 décembre avec un passage à La Cigale à Paris, le 30 septembre