Entre swing, musette et impro, le tandem Peirani/Parisien fait briller le jazz français.

Vidéo. Vincent Peirani et Émile Parisien - Song of the Medina - Live @ Victoires du Jazz 2014

Vincent Peirani et Émile Parisien, respectivement "Révélation de l'année" et "Artiste de l'année" aux Victoires du jazz 2014, essaiment les scènes européennes et y sont fort justement acclamés. En 2015 à Sète, Peirani remporte la Victoire du Jazz catégorie Artiste de l'année.

Rencontrés il y a quelques années dans le dernier quartet du batteur français Daniel Humair, Vincent et Emile tous les deux âgés de 32 ans, donnent à voir et à entendre une complicité lumineuse tant artistique qu’humaine. Une complicité évidente qui éclate à chacune de leur apparition sur scène. 
 
À l'occasion de quatre sessions dans trois lieux différents (sous le kiosque du Jardin des plantes, sur les quais de la Seine, sous les serres du Museum d'Histoire naturelle et à l’Aquarium du Trocadero de Paris), les deux complices se livrent à une nouvelle musicale dont la colonne vertébrale reste le répertoire de leur dernier album, « Belle époque ». 
 
Ces deux personnages attachant par leur joie, leur simplicité en dehors et sur scène, forment un vrai couple de jazz, comme il en existe tous les 10 ans. Vincent Peirani, l’accordéoniste, joue pied nus pendant qu'Émile Parisien au saxophone alto virevolte et saute, se tenant souvent sur la pointe des pieds, tel un boxeur. Vincent Peirani navigue allègrement entre musique classique, contemporaine et jazz, discipline qu'il a d’ailleurs découvert sur le tard, en montant à Paris, à l’âge de 20 ans, alors qu’Émile Parisien reste un « pur produit » de l’école d’improvisation de Marciac.
 
Leur premier album, « Belle époque » sorti en 2014 chez Act Music, rend hommage aux premiers pas du jazz. Swing, musette, improvisation et valses jalonnent cette conversation entre tradition et modernité. De ce répertoire poétique est né le désir de transposer chaque ambiance musicale dans un lieu approprié. Un premier lieu qui appelle à la fête, à la communion. Quoi de plus normal alors de se tourner vers la richesse architecturale parisienne. Tourner dans les serres ou l’Aquarium amène un rapport plus sensuel à la musique et exhalte les sensations du spectateur dans son rapport à la matière, qu'elle soit végétale, marine ou métalique. À ce souffle poétique, envoutant,  nous imposerons des images poétiques,   surprenantes, festives, complexes, irruptives. Une belle journée que nous vous proposons en belle compagnie.
 
En partenariat avec France Musique, Citizen jazz, Couleurs Jazz et Jazz Magazine.

Distribution

  • Date 19 décembre 2014
  • Durée 50min
  • Production Oléo Films
  • Réalisation Josselin Carré