Dans le sillon de Diana Krall, l'Australienne Sarah McKenzie s'impose parmi les grandes voix du jazz.

Lauréate du prix du meilleur album jazz en Australie (ARIA) en 2012 avec "Close your Eyes", Sarah McKenzie, 27 ans, défend son troisième album, "We Could be lovers" sur la scène de la salle Marcel Hélié à Coutances. Elle y retrouve le trompettiste Stéphane Belmondo.

Chanteuse et pianiste, l'Australienne Sarah McKenzie pourrait être l'une des héritières de Diana Krall. Si elle compose ses propres chansons, elle reprend également des classiques du répertoire jazz et de Brodway, savamment sélectionnés et adaptés à son timbre doux et pur. On retrouve ainsi sur "We Could be lovers" Cole Porter, George Gershwin ou encore Duke Ellington. Elle s'offre également une parenthèse bossa nova avec "Quoi, Quoi, Quoi", un tube en devenir qui pourrait la rendre célèbre en Europe. 

Regardez le clip de "Quoi, Quoi, Quoi", extrait de l'album "We Could be lovers"


Son jeu de piano, en retrait, placé au fond de la pulsation, évoque par moments — dans sa manière de phraser le blues — le style d'Oscar Peterson. Dénuée de tout effet stylistique, sa voix d'alto reste précise et aérienne dans les registres aigus [...] son ADN musical reste irrémédiablement la chanson populaire new-yorkaise et le swing, « ma raison de vivre », confirme-t-elle. Sarah McKenzie possède un objectif inaltérable : composer et interpréter de nouveaux standards dans la tradition de la Tin Pan Alley ou de Broadway. Un rêve américain sous l'égide de Cole Porter.

Télérama

 
Produit par Brian Bacchus (Norah Jones, Gregory Porter), l'album alterne ballades intimistes et swing dansant, le tout porté par une aisance vocale d'une élégance des plus naturelles.

Distribution

  • Date 07 mai 2016
  • Durée 1h 31min
  • Production Sombrero & Co
  • Sarah McKenzie voix, piano
  • Stéphane Belmondo saxophone
  • Pierre Boussaguet contrebasse
  • Jo Caleb guitare
  • Gregory Hutchinson batterie