Icône du "blues revival", Taj Mahal invite sur scène le Malien Bassekou Kouyaté, digne héritier de la culture mandingue

Taj Mahal, formidable musicien, icône du blues et des musiques du monde, est capable de maîtriser une vingtaine d’instruments, parmi lesquels guitares et dobros, dulcimer, banjo et harmonica.

Figure du “blues revival” dès le milieu des années 60, Taj Mahal est un créateur prolifique, un musicologue, un explorateur des musiques afro américaines, africaines, caraïbes, indiennes ou hawaïennes. C’est lors d'une session d'enregistrement dans un studio géorgien que Taj Mahal rencontre le griot Toumani Diabaté. De leurs échanges sur les liens entre blues et musique mandingue naîtra l'album "Kulanjan" (1999). On peut entendre battre aujourd’hui le cœur de cette tradition mandingue dans le ngoni moderne et électrifié de Bassekou Kouyaté. Engagé, le musicien malien en appelle à la paix dans son pays et fait l’éloge de la tolérance. Bassekou Kouyaté y invite également pour un duo le roi nomade du blues, Taj Mahal. Les deux complices prolongent aujourd’hui la magie de cette rencontre.

Distribution

  • Date 11 juillet 2014
  • Durée 1h 30min
  • Production Les Films Jack Fébus
  • Réalisation Eric Michaud
  • Artiste Taj Mahal et Bassekou Kouyaté
A lire aussi