Le rappeur londonien plonge le public du Sónar dans son univers à mi-chemin entre darkwave et dancehall

Gaika se distingue par son flow et sa musique expérimentale influencée par son héritage caribéen. L’étoile montante de la scène underground de Brixton n’a pas peur de bousculer les codes !

Bercé dès son plus jeune âge par la culture musicale des quartiers sud de Londres, Gaika a profité de ses influences riches et variées pour créer un son unique mêlant rap, trip-hop et dancehall.

Je ne crois pas aux genres musicaux, ça n’a aucun sens pour moi. La musique est une sorte de fréquence en elle-même qui fait se sentir bien ou mal les gens. Mais c’est probablement dû à mon expérience de technicien son. Et puis parce que j’essaie de sortir des codes, je n’aime pas ce qui est conventionnel.

Gaika pour les Inrocks

Gaika se fait remarquer grâce à ses deux disques de remixes “Machine” en 2015 et “Security” en 2016. Son dernier projet en date l’EP “Spaghetto” marque sa première collaboration avec la maison de disque Warp.

En plus de ses albums, Gaika développe des projets cinématographiques - il avait produit un court métrage pour accompagner la sortie de son album "Security" - et s’investit dans les disciplines des arts de la scène pour offrir à son public une expérience scénique à chacun de ses concerts.
 
Découvrez les titres de son EP “Spaghetto” :

 


Distribution

  • Date 17 juin 2017
  • Durée 1h
  • Production Les Films Jack Fébus