Mon frère, mon ennemi : Renaud en a "marre" qu'on dise qu'il va mal

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 15H16, publié le 01/02/2012 à 17H33
Renaud en veut à son frère

Renaud en veut à son frère

© Frédéric Dugit / MAXPPP

"J'en ai marre qu'on dise en permanence que je vais mal", déclare Renaud, l'interprète de "Laisse béton", dans un entretien publié par le magazine Paris Match, à paraître jeudi.

"Ceux qui prétendent m'aider en disant : le pauvre Renaud, il est malade, il est dépressif, il est alcoolique, ne me font aucun bien. C'est tout  l'inverse", a expliqué le chanteur qui s'est installé à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse, dans l'ancienne maison de son oncle.

Le chanteur a des mots très durs contre son frère qui a récemment tenu ce genre de propos et préfacé un livre consacré à la carrière de l'auteur-compositeur, ouvrage considéré par Renaud comme n'ayant "aucun  intérêt".

"Depuis quelques temps, rien ne va plus. Tes vieux démons ont repris le dessus. Ton couple se délite, l'alcool a refait son apparition... La déprime est là, omniprésente", a ainsi écrit Thierry Séchan dans la préface de l'ouvrage, intitulé "Renaud, putain de vie" (ed. Fetjaine).

Jalousie fraternelle

"Je récupère depuis deux mois et demi dans le Sud de la France et je me suis remis à l'eau. C'est une période difficile parce que je n'ai pas d'inspiration et que je viens de divorcer. Mais je suis en forme", dit Renaud qui pose pour le photographe de Match dans un jardin à coté de sa 2CV bicolore.

Renaud estime que l'éloignement avec son frère Thierry Séchan est dû à sa propre célébrité : "il pensait être l'artiste de la famille, malheureusement en dépit de ses brillantes études, la vie en a décidé autrement", dit le chanteur.

"Passer à la télévision est devenu son objectif tandis que je fuis les médias depuis cinq ans". "Mes soeurs, mon autre frère trouvent honteux les propos de Thierry", déclare-t-il. "Je suis triste que notre relation fraternelle se soit à ce point détériorée. J'aurais vraiment aimé qu'il en soit autrement", conclut Renaud.