Médecin de Michael Jackson : le roi de la pop sans voix

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 13H39, publié le 28/09/2011 à 08H57
Conrad Murray, l'ancien médecin de Michael Jackson, au premier jour de son procès à Los Angeles, le 27 septembre 2011

Conrad Murray, l'ancien médecin de Michael Jackson, au premier jour de son procès à Los Angeles, le 27 septembre 2011

© AFP/AL SEIB

Au premier jour du procès de Conrad Murray, médecin de Michael Jackson, mardi 27 septembre à Los Angeles, l'accusation a diffusé un enregistrement de la voix du roi de la pop qui a révélé l'état d'extrême faiblesse dans lequel se trouvait le chanteur.

Dans l’enregistrement d'une conversation entre la star et le Dr Murray le 10 mai, à quelques semaines de sa mort, Michael Jackson  semble être sous l'effet d'un cocktail de sédatifs et peine à articuler. "Nous devons être phénoménaux, que quand les gens partent du concert, quand les gens quittent mon concert, je veux qu'ils se disent 'je n'ai jamais vu rien de comparable dans ma vie'", faisant référence aux répétitions de sa tournée "This is it" qui devait commencer en juillet 2009 pour relancer sa carrière vacillante.

Il souhaite également être connu comme "le plus grand artiste au monde" et fait part de son intention d'utiliser les bénéfices de la tournée pour financer un immense hôpital pour enfants.
 

Le procès devrait permettre de préciser les circonstances du décès du chanteur.

D'après les médecins-légistes, la star aurait succombé çà une surdose d'un très puissant anesthésiant, le propofol, ainsi que d'un cocktail de calmants.

Les défenseurs du Dr Murray ont affirmé que le chanteur avait lui-même provoqué sa mort en prenant inconsidérément des médicaments sans en référer à qui que ce soit.

Le Dr Conrad Murray, qui est jugé pour homicide involontaire, se trouvait au chevet du chanteur lorsqu'il s'est éteint le 25 juin 2009, à l'âge de 50 ans, à son domicile de Los Angeles.

Le médecin, qui plaide non coupable, est passible de de quatre ans de prison. Il est accusé d'avoir provoqué la mort du chanteur en lui administrant du propofol pour l'endormir sans le maintenir sous surveillance.