Les 60 ans de Sting

Par @Culturebox
Mis à jour le 10/12/2012 à 13H39, publié le 30/09/2011 à 15H43
Christopher Polk / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

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© Christopher Polk / Getty Images / AFP

Né le 2 octobre 1951, fondateur du groupe de rock Police avant d'aborder différents registres musicaux, le chanteur anglais fête ses soixante printemps et ses quelque vingt-cinq ans de carrière solo ce week-end à New York.

Un concert caricatif est prévu samedi soir, 1er octobre, au Théâtre Bacon, en présence de nombreuses stars parmi lesquelles Stevie Wonder, Bruce Springsteen, Billy Joel ou l'exubérante Lady Gaga. Tous les bénéfices doivent être reversés à la Fondation Robin des bois, qui lutte contre la pauvreté, selon le site web de Sting.

Sting, qui a pour habitude de fêter son anniversaire sur scène, a prévu de se produire avec certains musiciens qui l'ont accompagné au cours de sa carrière solo, dont le guitariste Dominic Miller et le bassiste Christian McBride.

"Je me suis plus amusé que jamais entre 50 et 60 ans. J'anticipe donc que (sur le fait que) les dix prochaines années seront encore meilleures", confie-t-il en se disant déterminé "à en apprécier chaque minute".

Une carrière dense et éclectique
Sting, de son vrai nom Gordon Sumner, a d'abord connu un succès considérable avec le groupe Police (1977-1983), signant des titres comme "Roxanne", "Message in a bottle", "Can't stand losing  you", "Walking on the Moon", "Every breath you take"... Puis il a entamé une carrière solo aux accents tantôt jazzy ("English man in New York" en 1987), tantôt pop ("Set them free" en 1985, "Fragile" en 1987, "All this  time" en 1991, "Fields of gold" en 1993...). Ces dernières années, il a signé avec le prestigieux label classique Deutsche Grammophon. L'ex-rocker s'est alors tourné vers des répertoires inexplorés. Bien décidé à se faire plaisir, il s'est essayé aux musiques anciennes dans un hommage à John Dowland (1563-1626) dans "Song from the Labyrinth" (2006), aux chants traditionnels dans "If on a winter's night" (2009), avant de sacrifier à la mode des reprises orchestrales de tubes rock (les siens en l'occurrence) dans "Symphonicities" (2010).

Par ailleurs, le chanteur, père de six enfants, est un défenseur passionné des droits de l'homme, de l'écologie et de la lutte anti-pauvreté. Il a participé au légendaire concert Live Aid du 13 juillet 1985, aux tournées Amnesty International de la fin des années 1980 et s'est intéressé à de nombreuses autres causes telles que la défense de la forêt amazonienne.