Le pape du disco Giorgio Moroder publie son premier morceau en 20 ans

Par @Nijikid Journaliste, responsable de la rubrique Rock-Electro-Rap de Culturebox
Mis à jour le 12/06/2014 à 11H46, publié le 12/06/2014 à 11H42
Giorgio Moroder en avril 2014 à Los Angeles.

Giorgio Moroder en avril 2014 à Los Angeles.

© Dan Steinberg/AP/SIPA

La légende du disco Giorgio Moroder, vient de publier un nouveau morceau "Giorgio's Theme", via la chaîne américaine Adult Swim. Il s'agit d'un hymne dance-floor instrumental long de près de huit minutes où sa patte est reconnaissable entre mille. Ecoutez.

A cheval entre le thème de "Midnight Express" composé pour le film d'Alan Parker sorti en 1978 et le hit "I Feel Love" écrit pour Donna Summer, "Giorgio's Theme" est le premier morceau publié depuis deux décennies par ce producteur mythique.

D'origine italienne, Giorgio Moroder a révolutionné le son de la dance-music électronique et dominé l'ère disco au tournant des années 70 et 80 en composant un nombre impressionnant de musiques de films cultes ("American Gigolo", "Midnight Express", "Flashdance", "Scarface") et en collaborant à l'écriture ou à la production avec des artistes de premier plan tels que Donna Summer, David Bowie, Freddie Mercury, Blondie ou Eurythmics.

Le titre "Giogio's Theme" est aussi téléchargeable gratuitement sur le site de Adult Swim, où il est accompagné d'un entretien vidéo avec le maestro Moroder.
 


La carrière de Giorgio Moroder, en sourdine depuis de longues années, a été relancée l'an passé grâce à Daft Punk, qui a introduit la musique de ce désormais septuagénaire plein de vitalité auprès d'une nouvelle génération. Il était en effet invité à raconter son parcours sur "Giorgio by Moroder", l'un des titres les plus remarqués de "Random Access Memories". Depuis, il est demandé aux quatre coins de la planète en tant que DJ,  aux côtés de jeunes artistes comme Skrillex ou Deadmau5.

Il a également remixé l'an passé son propre hit pour Donna Summer "I Feel Love". Et prépare un show musical disco à Las Vegas.