Les Galant'IN, la chanson paillarde au féminin

Par @Culturebox
Mis à jour le 18/02/2013 à 17H14, publié le 18/02/2013 à 16H46
Sept femmes qui n'ont pas froid aux yeux

Sept femmes qui n'ont pas froid aux yeux

© Les Galant'in

La chanson paillarde n’est pas qu’une affaire d’homme. La preuve avec les Galant’IN, une chorale féminine qui s’est spécialisée dans les chants coquins. Du Médoc aux plateaux de M6, ces sept femmes ont su séduire le public. Une seconde naissance pour certaines et une belle aventure pour toutes.

Reportage : Gladys Cuadrat, Michel Vouzelaud, Eric Delwarde, Thierry Culnaert, Robin Nouvelle 
C’est désormais une certitude : l’habit ne fait pas le moine ! Il suffit d’écouter ces 7 femmes, âgées de 35 à 65 ans, mère de famille, grand-mère, active ou retraitée. Chignons bien lisses, brushing laqués, robes noires plutôt sages...rien ne laisse deviner que de leurs bouches va sortir des obscénités et des mots diablement crus !

De 2009 à 2011, elles ont formé leur groupe avant de faire leur première représentation en mars 2012 dans une petite salle de Grayan Et l'Hôpital en Gironde. Cela les mena tout droit dans l’émission « La France a un incroyable talent » sur M6. A l'époque, Les Galant’IN n’ont pas décroché le premier prix mais elles ont acquis une notoriété conséquente.
Les Galant'IN chantent dans "La France a un incroyable talent"
Dans cette chorale, chaque chanteuse a sa personnalité : Laurence Bergeon, c’est la leader et instigatrice du groupe, ex-chanteuse jazzy semi-professionnelle et esthéticienne ; Martine Wéry, la gouailleuse ; Danièle Pedan, la « précieuse », Martine Wéry, la gaffeuse ; Aurélie, la gracieuse (elle a été premier prix de danse au Conservatoire), Danièle Coutable « l’auguste » et enfin Véronique Boulanger, la femme distinguée.

Elles reprennent des classiques de la chanson paillarde mais quand les textes se font trop scatologiques, leur parolier, Jean-Pierre, adapte les paroles pour les rendre plus « féminines ». Mais si certaines ont eu du mal au début à se départir d'une éducation assez "prude", aujourd'hui, elles semblent assumer les mots crus. Et au final, c'est surtout leur gaieté, communicative, qui fait leur charme.

Leur devise ? "On nous appelle les Galat'IN. On est sept nanas très coquines, Mesdames faudra nous remercier, vos hommes on va vous les chauffer !". Belle soirée en perspective.