La mort du parolier Frank Thomas, auteur du "Téléphone pleure" pour Claude Fançois

Par @Culturebox
Publié le 21/01/2017 à 11H40
Frank Thomas avait écrit les paroles de plusieurs tubes de Claude François, dont "Le Lundi au soleil" et "Le téléphone pleure".

Frank Thomas avait écrit les paroles de plusieurs tubes de Claude François, dont "Le Lundi au soleil" et "Le téléphone pleure".

© Félix Golesi / Photo PQR Nice Matin / MaxPPP

Il avait écrit "Le téléphone pleure" pour Claude François mais il avait aussi signé des paroles de tubes pour Sylvie Vartan, Joe Dassin, Michel Polnareff, Stone et Charden, Gilbert Bécaud ou Michel Jonasz. Frank Thomas est décédé vendredi d'un arrêt cardiaque à l'âge de 80 ans, à son domicile parisien, a annoncé sa fille Eponine Begeja.

Un duo choc de paroliers avec Jean-Michel Rivat

A partir des années 60, Frank Thomas a formé un célèbre duo de paroliers avec Jean-Michel Rivat, coauteurs des textes d'une cinquantaine de chansons parmi les plus populaires du répertoire français comme "Le Lundi au Soleil", "Y a le printemps qui chante", "Les Dalton", "Siffler sur la colline", "La Bande à Bonnot", "La Musica", "L'Aventura", "Made in Normandie", "2 minutes 35 de bonheur"...

Beaucoup de classiques aussi en solo

Frank Thomas, né Franc Combès, a notamment signé en solo les paroles du "Téléphone pleure" pour Claude François, "Louise" pour Gérard Berliner, "L'amour, c'est l'affaire des gens" pour Gilbert Bécaud, "Dites-moi" pour Michel Jonasz, "Beatnik" et "Ne me marchez pas sur les pieds" pour Michel Polnareff.



Auteur des chansons de "Faubourg 36"

Producteur de disques dont trois albums de Berliner, Frank Thomas est aussi à l'origine du film "Faubourg 36" de Christophe Barratier (2008) et auteur de toutes les chansons du long métrage mises en musique par Reinhardt Wagner. Deux ans plus tard, le parolier et le compositeur ont été nommés pour l'Oscar de la meilleure chanson ("Loin de Paname").

En 2015, Frank Thomas a signé les paroles des chansons du spectacle musical "Kiki de Montparnasse" mis en scène par Jean-Jacques Beineix.