Johnny Hallyday prêt à prendre les armes ... s'il n'était pas chanteur

Par @Culturebox
Mis à jour le 22/11/2015 à 14H50, publié le 22/11/2015 à 14H10
Johnny Hallyday aux Francofolies de La Rochelle (14 juillet 2015)

Johnny Hallyday aux Francofolies de La Rochelle (14 juillet 2015)

© Xavier Leoty / AFP

Affecté par les attentats du 13 novembre qui l'ont "rendu malade", Johnny Hallyday affirme qu'il serait prêt à prendre une arme pour combattre les jihadistes, "criminels" et "fous", s'il n'était pas chanteur. Il promet de revenir à Bruxelles après l'annulation de son concert samedi.

"Si je n'étais pas chanteur, je prendrais une arme et j'irais les combattre", a confié le chanteur âgé de 72 ans au Parisien.
 
Ce qu'ont fait les jihadistes, "c'est ignoble" a ajouté Johnny Hallyday qui a dû annuler samedi soir un concert prévu à Bruxelles en raison de menaces terroristes. Johnny a promis de revenir dans la capitale belge le 26 mars et y donnera un concert supplémentaire le 27 mars.

Quand il a appris les attentats, il a "ressenti un malaise"

Le chanteur raconte avoir été victime d'une "chute de tension" mercredi soir à l'issue d'un concert en Moselle. C'est "le contrecoup de ce qui s'est passé" le 13 novembre à Paris, a-t-il expliqué. "Les attentats m'ont rendu malade", dit-il.
              
Johnny Hallyday, qui évoque les attentats de janvier dans son dernier album "De l'amour", explique qu'il a appris les nouveaux attentats du 13 novembre en sortant de scène. "J'ai ressenti un malaise. Le lendemain j'ai commencé à ne pas être bien", a confié l'artiste.
 
Au lendemain des attentats, Johnny Hallyday avait posté sur son compte twitter ce message : "Bien triste cette fin de semaine. Mes pensées sont pour toute les familles des victimes."

Des "fous" et des "criminels"              

"Des gens que je connaissais sont morts au Bataclan, des amis ont perdu des amis", a-t-il confié au Parisien, qualifiant les jihadistes de "fous" et de  "criminels".
              
"Je prie Dieu pour que cela ne recommence pas. Même si le public ne vient pas, je ne veux pas qu'on annule les spectacles. Il faut montrer à ces assassins qu'on n'a pas peur, qu'on continue de vivre", a-t-il dit.