Victoria's Secret fait son show avec Lady Gaga et des tops models sexy en diable

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 01/12/2016 à 14H44
Belle Hadid au défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016

Belle Hadid au défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016

© HUBERT BOESL / DPA

Les top models les plus en vues du moment ont défilé mercredi soir en lingerie fine et ailes d'anges pour le premier show parisien de la marque américaine Victoria 's Secret. Aux côtés de ces mannequins sexys, des stars de la chanson -Lady Gaga, Bruno Mars... assuraient le show sur la scène du Grand Palais.

Dans l'écrin du Grand Palais nimbé de violet, les top modèles les plus en vues du moment -Gigi Hadid et sa soeur Bella, Kendall Jenner, Adriana Lima, Lily Aldridge et Alessandra Ambrosio- ont paradé en push up, porte-jarretelles et cuissardes. Depuis 1995, Victoria 's secret s'offre chaque année un défilé qui est ensuite retransmis à la télévision, le 5 décembre dans 190 pays. 
Lady Gaga au show Victoria Secret, novembre 2016

Lady Gaga au show Victoria Secret, novembre 2016

© HUBERT BOESL / DPA
Victoria 's Secret recrute des mannequins célèbres et sexy (la Brésilienne Gisele Bundchen a longtemps porté les ailes de la marque), leur fait porter de la lingerie affriolante dans une mise en scène tapageuse, entrecoupée de prestations musicales. Cette année, c'est Lady Gaga, Bruno Mars et The Weeknd qui ont fait le show sur scène. 
Lily Aldridge au défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016 

Lily Aldridge au défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016 

© Martin BUREAU / AFP
Perchée sur des bottes à semelles compensées, Lady Gaga a affiché sa complicité avec les mannequins qui défilaient à ses côtés dans des tenues où les plumes, les strass et les paillettes étaient à l'honneur. Parées d'ailes, pour mériter leur surnom d'anges, les tops models ont même esquissées des pas de danse sur le podium. 
The 2016 Victoria’s Secret Fantasy Bra
Un des temps forts du défilé a été l'apparition du "fantasy bra", un modèle unique de soutien-gorge paré d'émeraudes et de diamants de trois millions de dollars.
Défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016 

Défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016 

© HUBERT BOESL / DPA
Outre la lingerie noire très sexy, la marque américaine a dévoilé sa collection sportswear, un secteur dans lequel elle tente de s'imposer à grand renfort de chaussettes hautes et de brassières roses. Exotique, elle a puisé son inspiration du côté de la Chine, avec un dragon porté sur les épaules en ouverture du défilé, ainsi que du côté de la Bavière, certaines tenues évoquant les tenues traditionnelles de cette région.
Défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016..

Défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016..

© HUBERT BOESL / DPA

Les réseaux sociaux sur le qui-vive

Le show d'une trentaine de minutes avait commencé en amont sur les réseaux sociaux, où les mannequins, arrivées dès lundi à Paris, montraient les à-côtés du défilé - casting, essayages, entraînement sportif des mannequins et découverte touristique de Paris. Un hashtag îtrainlikeanangel recensant ces préparatifs musclés (boxe, abdominaux, pompes) et ceux des fans voulant les imiter. 
Le making of du défilé Victoria Secret 2016

Un premier défilé parisien

C'est la troisième fois depuis sa création que le défilé-événement traverse l'Atlantique. Il y a deux ans, il s'était déroulé à Londres et avait coûté 20 millions de dollars. En choisissant la  capitale de la mode, le groupe pourrait avoir envie de s'implanter, selon les observateurs. Il est actuellement présent en France via uniquement une petite boutique dans un aéroport parisien. Aux Etats-Unis, Victoria 's Secret, numéro un du secteur, dispose de 1.000 boutiques.
Défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016.

Défilé Victoria Secret à Paris, novembre 2016.

© HUBERT BOESL / DPA

Qui se cache derrière Victoria Secret ? 

Victoria n'existe pas. Tout a commencé quand le Californien Roy Raymond a voulu acheter de la lingerie à sa femme et s'est senti mal à l'aise face au regard des vendeuses. D'où l'idée de créer en 1977 un écrin intimiste avec un catalogue de vente par correspondance. En 1982, il revend l'entreprise à Les Wexner, le fondateur du groupe Limited Brands (aujourd'hui L Brands) pour 1 million de dollars. Celui-ci décide de mettre plus en valeur la lingerie. Le succès est fulgurant avec l'ouverture de centaines de magasins aux Etats-Unis.