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Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

Tokyo Fashion Week : des créateurs avant-gardistes qui peinent à percer hors de l'archipel

Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 17/03/2016 à 09H53

Du 14 au 19 mars sur les catwalks de la Fashion Week Tokyo l'automne-hiver 2016. Les jeunes créateurs japonais peinent à suivre les pas de ceux nés dans les années 1970 tels qu'Issey Miyake et Yohji Yamamoto. Et, si les griffes locales s'attirent le respect par leur qualité, leurs trouvailles techniques et leur ingéniosité, elles ne parviennent pas à traduire leur réputation en ventes mondiales.

  • Tsukasa Mikami pap ah 2016 à Tokyo, mars 2016
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    Tsukasa Mikami pap ah 2016 à Tokyo, mars 2016
    Tsukasa Mikami a ouvert la semaine de la mode de Tokyo avec un défilé d'hommes et de femmes en vêtements aux motifs floraux sérigraphiés et chaussés de bottes militaires. Pour ce créateur, dont les précédents défilés étaient faits d'hommes et de femmes habillés de façon identique, la création de vêtements unisexe est une seconde nature. "Je ne fais aucune distinction entre les sexes", confie-t-il à l'AFP. 
    © TORU YAMANAKA / AFP
  • Yu Amatsu pour Hanae Mori ah 2016 à Tokyo, mars 2016
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    Yu Amatsu pour Hanae Mori ah 2016 à Tokyo, mars 2016
    Hanae Mori fut la première femme japonaise à présenter des collections à Paris et New York. Elle a fait partie de la chambre syndicale de la haute couture, et notamment réalisé la robe de mariée de la princesse Masako. Yu Amatsu continue de décliner le symbole du papillon qui caractérise la maison. 
    © TOSHIFUMI KITAMURA / AFP
  • Ha-ha ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Ha-ha ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    © Yukie Miyazaki/Shutters/SIPA
  • Jotaro Saito ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Jotaro Saito ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    "Le kimono est mode, on ne doit pas le présenter comme dépassé", expliquait en 2015 à l'AFP Jotaro Saito . "Je veux faire passer un message, il peut se porter tous les jours, il peut se porter comme un vêtement moderne, pas comme si les gens mettaient un costume". Le couturier japonais est né à Kyoto au sein d'une famille qui teignait les kimonos et travaille avec ce vêtement depuis 20 ans. Pour lui, le changement est crucial si le kimono veut avoir un avenir dans la mode.
    © TORU YAMANAKA / AFP
  • Maruyama ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Maruyama ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    © Shutterstock/SIPA
  • Nguyen Cong Tri ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Nguyen Cong Tri ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    © Shuji Kajiyama/AP/SIPA
  • Writtenafterwards ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Writtenafterwards ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    © KIYOSHI OTA/EPA/MaxPPP
  • Hiroyuki Horihata et Makiko Sekiguchi ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Hiroyuki Horihata et Makiko Sekiguchi ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    © ORU YAMANAKA / AFP
  • Peach John ah 2016, à Tokyo, mars 2016
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    Peach John ah 2016, à Tokyo, mars 2016
    Peach John ah 2016, à Tokyo, mars 2016 © CHRISTOPHER JUE/EPA/MaxPPP
  • Exposition The Work of Miyake Issey" au National Art Center de Tokyo
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    Exposition The Work of Miyake Issey" au National Art Center de Tokyo
    Une exposition "The Work of Miyake Issey" à Tokyo, un ouvrage "Issey Miyake" chez Taschen : retour sur 45 ans de travail, ponctué en permanence, par la recherche et le développement. Depuis ses débuts, ce couturier japonais est toujours à l’affût de solutions pour la création de tissus et de vêtements alliant innovation et confort. Tradition, futurisme et fonctionnalité sont les maîtres mots !Exposition "The Work of Miyake Issey", du 16 mars au 13 juin 2016. The National Art Center. Tokyo7-22-2 Roppongi. Minato-ku. Tokyo 106-8558. http://www.nact.jp 
    © TORU YAMANAKA / AFP