Prêt-à-porter : le créateur Guillaume Henry quitte Carven

Par @Culturebox
Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 27/09/2014 à 18H20
Guillaume Henry quitte la direction artistique de Carven

Guillaume Henry quitte la direction artistique de Carven

© BERTRAND GUAY / AFP

Le Français Guillaume Henry quitte la direction artistique de Carven, a indiqué samedi à l'AFP le président de la maison parisienne Henri Sebaoun, confirmant une information du Figaro parue au lendemain du défilé printemps-été de la griffe, qui s'est tenu le 25 septembre.

"Guillaume et moi avons relancé Carven ensemble, imaginé cette couture accessible pleine de jeunesse et de fraîcheur", a déclaré Henri Sebaoun au quotidien. "Guillaume est brillant et a apporté toute son énergie pendant six ans.

"L'histoire continue, les codes Carven sont désormais ancrés". La maison, créée en 1945 par Carmen Carven, annoncera prochainement la nomination de deux directeurs artistiques, pour les lignes homme et femme.

Parti pour rejoindre Nina Ricci ?

Selon le quotidien américain spécialisé Women's Wear Daily, Guillaume Henry est le favori pour succéder au directeur artistique de Nina Ricci (groupe Puig), le Britannique Peter Copping. Interrogé par l'AFP, après le défilé Nina Ricci, sur cette information, le président de la division mode du groupe Puig, Ralph Toledano, avait refusé de "commenter des rumeurs."

Pour son dernier défilé chez Carven, Guillaume Henry, 36 ans, qui a également travaillé chez Givenchy et Paule Ka, a présenté une collection inspirée des sixties, de l'univers de la course automobile et du Japon.
Une fonceuse à la silhouette adoucie par des influences japonisantes et années 1960 : c'est la femme "chic et cool" imaginée par Guillaume Henry. Des bandes structurent ses tenues, horizontales sur la poitrine, verticales le long d'une fermeture-éclair et rappellent les lignes noires et jaunes d'or du podium divisé en deux couloirs de course. Maillots et bermudas de cycliste font partie de sa garde-robe, de même que des robes ou des vestes évasées, au-dessus du genou. Des touches python reviennent ici et là, de même que des motifs floraux japonais stylisés. "La collection est inspirée par l'idée de vitesse. C'est comme une équipe de femmes qui font la course", explique le créateur de 35 ans, dont l'arrivée en 2009 chez Carven comme D.A. a donné un nouveau souffle à la maison parisienne. "Je voulais une femme qui va droit au but", dit encore ce jeune homme, qui a travaillé chez Givenchy et Paule Ka. Pour lui, cette collection est "un mix" de ce qui définit Carven: "les formes des manteaux, les vestes, les matières, un mélange de sport et de baroque"... "C'est vraiment Carven, cette façon d'être chic et cool", explique-t-il en anglais. "Les imprimés, une des signatures Carven, sont moins naïfs que les saisons précédentes", jugeait le spécialiste du luxe Serge Carreira, selon qui "le créateur abandonne définitivement le look girly tout en restant jeune".

Une fonceuse à la silhouette adoucie par des influences japonisantes et années 1960 : c'est la femme "chic et cool" imaginée par Guillaume Henry. Des bandes structurent ses tenues, horizontales sur la poitrine, verticales le long d'une fermeture-éclair et rappellent les lignes noires et jaunes d'or du podium divisé en deux couloirs de course. Maillots et bermudas de cycliste font partie de sa garde-robe, de même que des robes ou des vestes évasées, au-dessus du genou. Des touches python reviennent ici et là, de même que des motifs floraux japonais stylisés. "La collection est inspirée par l'idée de vitesse. C'est comme une équipe de femmes qui font la course", explique le créateur de 35 ans, dont l'arrivée en 2009 chez Carven comme D.A. a donné un nouveau souffle à la maison parisienne. "Je voulais une femme qui va droit au but", dit encore ce jeune homme, qui a travaillé chez Givenchy et Paule Ka. Pour lui, cette collection est "un mix" de ce qui définit Carven: "les formes des manteaux, les vestes, les matières, un mélange de sport et de baroque"... "C'est vraiment Carven, cette façon d'être chic et cool", explique-t-il en anglais. "Les imprimés, une des signatures Carven, sont moins naïfs que les saisons précédentes", jugeait le spécialiste du luxe Serge Carreira, selon qui "le créateur abandonne définitivement le look girly tout en restant jeune".

© BERTRAND GUAY