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Par Corinne Jeammet @Culturebox

2e journée des défilés parisiens: le marathon débute réellement

Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 28/09/2011 à 18H08
  • Felipe Oliveira Baptista, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
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    Felipe Oliveira Baptista, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
    Il opte pour les vêtements évolutifs qui se déploient, libèrent zip après zip, là de l'ampleur, ici de la peau. Une collection personnalisable qui laisse libre cours à l'imagination : manteaux à déconstruire, shorts à zipper en jupes, pantalons à ouvrir… dans des pastels mais acidulés. A noter des zips et des soufflets métalliques.
    © AFP.P.Verdy
  • Guy Laroche, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
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    Guy Laroche, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
    Un petit vent marin a balayé le défilé: tailleurs jupe avec 2 rangées de boutons, évoquant l'uniforme des marins, jupettes en cuir zippées sur les côtés, bermudas étroits coupés au-dessus du genou laissent place à des robes en jersey drapées sur le côté, avec franges ou long volant blanc évoquant une blouse de moussaillon.
    © AFP. P.Verdy
  • Dévastée, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
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    Dévastée, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
    Dévastée, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011) © AFP. P.Kovarik
  • Limi Feu, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
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    Limi Feu, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
    Limi Feu, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011) © AFP. P. Kovarik
  • Dries Van Noten, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
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    Dries Van Noten, printemps-été 2011, Paris (28/09/2011)
    Le styliste belge s'est notamment inspiré du travail d'un photographe londonien, James Reeve, qu'il a découvert au festival de Hyères en 2010. Sa photo d'un immeuble, la nuit toujours, qui capture les lumières provenant d'appartements, se retrouve imprimée sur une robe en soie, littéralement, ou figurée par des cristaux.
    © AFP. F.Guillot
  • Rochas, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
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    Rochas, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
    Vêtues d'organza ou de soie, les mannequins chez Rochas semblaient sorties de la série US Mad Men qui reconstitue les années 1960. Des couleurs douces sont réveillées d'une touche disco, paillettes et sequins sur d'amples jupes longues ou des robes sans manche cintrées, manteaux droits, ensembles en maille.
    © AFP. P.Kovarik
  • Peachoo Krejberg, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
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    Peachoo Krejberg, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
    Peachoo Krejberg, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011) © AFP.P.Verdy
  • Gareth Pugh, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
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    Gareth Pugh, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
    Gareth Pugh, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011) © AFP.F.Guillot
  • Thierry Mugler, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
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    Thierry Mugler, printemps-été 2012, Paris (28/09/2011)
    "Pas d'embrouilles avec Mugler", prévient Lady Gaga dans un clip présenté lors du défilé -cette fois-ci dans le calendrier off-  signé de Nicola Formichetti. La chanteuse avait défilé la saison dernière pour la griffe. Jouant sur les matières 2me peau , la collection s'adresse à une femme exubérante et "post-humaine".
    © AFP.P.Kovarik

Paris accueille 11 défilés le 28 septembre : Dévastée, Damir Doma, Guy Laroche, Nicolas Andréas Taralis, Limi Feu, Dries Van Noten, Felipe Oliveira Baptista, Rochas, Gareth Pugh, Peachoo Krejberg, Rue du Mail. Le rythme est un peu plus soutenu aujourd'hui mais ce n’est pas encore l’heure des marques poids-lourds pour lesquelles les invités se disputent une invitation. Il faut dire que la Fédération doit retenir journalistes et acheteurs (épuisés par les 3 semaines de défilés à New York, Londres et Milan) jusqu’au dernier jour. Un challenge ! Mais en inscrivant au calendrier Louis Vuitton le 5 octobre, dernier jour de la semaine de la mode parisienne, le contrat risque d’être rempli.

Focus sur Felipe Oliveira Baptista: le créateur a la double casquette
Un nom qui n’évoque rien pour certains mais ce créateur Portugais vient pourtant de présenter sa première collection signée Lacoste, sur les podiums newyorkais. Depuis de nombreuses années, la marque au Croco a, en effet, délaissé sa terre natale pour défiler à Manhattan.