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Par @CocoJeammet Journaliste, responsable de la rubrique Mode de Culturebox

Les « Indiennes sublimes » voyagent jusqu'au musée de la Toile de Jouy

Mis à jour le 06/12/2016 à 06H30, publié le 18/02/2013 à 15H52

Palempore des Indes, Kalamkari de Perse, toiles de coton peintes et imprimées de Nîmes, de Marseille ou de Jouy sont toutes connues au XVIIIe siècle, sous le nom d’« Indiennes », en référence à leur origine lointaine. Découvrez 200 pièces textiles dont une vingtaine de mannequins costumés…

  • Costumes « Indiennes sublimes »
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    Costumes « Indiennes sublimes »
    Palempore des Indes, Kalamkari de Perse, toiles de coton peintes et imprimées de Nîmes, de Marseille ou de Jouy sont toutes connues au XVIIIe siècle, sous le nom d’« Indienne », en référence à leur origine lointaine. 
    © Gilles Martin-Raget / Villa Rosemaine
  • Jupe et casaquin, vers 1780, Provence. Motif à la manière des indiennes
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    Jupe et casaquin, vers 1780, Provence. Motif à la manière des indiennes
    200 pièces textiles dont une vingtaine de mannequins costumés de différentes époques - arlésienne du XVIIIe, marseillaise du XVIIIe, bourgeoise du XIXe, robe 1er Empire, robe Napoléon III – sont … Moins connues que les « toiles de Jouy », si on donne à ce terme le sens de « toiles monochromes à personnages », leur production était pourtant bien plus importante.
    © Gilles Martin-Raget / Villa Rosemaine
  • « Indiennes sublimes », vers 1780. Caraco en toile peinte des Indes, jupe piquée
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    « Indiennes sublimes », vers 1780. Caraco en toile peinte des Indes, jupe piquée
    La tradition ancestrale des toiles de coton peintes ou imprimées à la planche de bois puis pinceautées, est arrivée de l’Orient et des Indes au XVIIe siècle. En Europe, seul les tissages de chanvre, de laine et de lin habillaient le peuple, les classes dominantes portant les velours façonnés, brocard de soie et d’or et autres riches soieries tissées.    
    © Gilles Martin-Raget / Villa Rosemaine
  • Caraco en toile peinte, XVIIIe siècle, Indes pour la Hollande
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    Caraco en toile peinte, XVIIIe siècle, Indes pour la Hollande
    Les compagnies d’importation occidentale des Indes portugaises, anglaises, hollandaises puis françaises vont déballer, notamment à Marseille et Lorient, des produits jusqu’alors inconnus dont les pierres précieuses, la percale et les indiennes.  
    © Gilles Martin-Raget / Villa Rosemaine
  • Panneau pour la robe. Avant 1750. Broderie dont la finesse imite les toiles
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    Panneau pour la robe. Avant 1750. Broderie dont la finesse imite les toiles
    L’engouement en Angleterre et en France est immédiat. Les premières impressions françaises et anglaises seront au début de simples imitations avant de devenir, grâce aux efforts technologiques et esthétiques, des labels.
    © Serge Liagre / Villa Rosemaine
  • Motif aux écailles imbriquées, vers 1790, Manufacture Oberkampf, Jouy-en-Josas
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    Motif aux écailles imbriquées, vers 1790, Manufacture Oberkampf, Jouy-en-Josas
    D’importants centres d’ « indiennage » se développent. Les plus célèbres en France : Marseille, Aix, Orange, puis Jouy en Josas - manufacture royale - ainsi que Rouen, Nantes, Nîmes, Beautiran et l’Alsace dont l’industrie florissante perdurera durant tout le XIXe siècle.
    © Serge Liagre / Villa Rosemaine
  • Vers 1800. Imprimé à la réserve de cire pour l'indigo puis pinceauté
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    Vers 1800. Imprimé à la réserve de cire pour l'indigo puis pinceauté
    « Indiennes sublimes » du 21 février au 23 juin 2013. Musée de la Toile de Jouy. Château de l’Églantine. 54, rue Charles de Gaulle. 78350 Jouy-en-Josas. www.museedelatoiledejouy.fr Du mardi au dimanche de 11h à 18h. Fermé le lundi.  
    © Serge Liagre / Villa Rosemaine