Printemps des poètes : la poésie revient en force !

Par @Culturebox
Mis à jour le 09/03/2016 à 17H23, publié le 09/03/2016 à 16H36
printemps des poètes

En 2016, la poésie n'est pas morte ! Des poèmes sont mis à l'honneur avec le lancement de la 18e édition du "Printemps des poètes" (du 5 au 20 mars). Un bel événement pour rassembler les passionnés et faire découvrir de nouveaux talents.

La poésie est de retour. Pendant 15 jours, elle va même s'inviter dans notre quotidien à l'occasion du "Printemps des poètes", jusqu'au 20 mars et lors du festival "Expoésie" à Périgueux du 3 au 12 mars . Au programme, concours de SMS poétiques, concert, lecture dans les transports et dans les lieux culturels. 

Mots sur toiles

Dans la galerie des peintres du 20e siècle du Musée des Beaux Arts de Lyon, des voix nous guident sur des poèmes : "Ce sont des peintures modestes illustrant le quotidien. Ces tableaux sont à hauteur d’hommes. Cela correspond aux textes que l’on vient défendre", explique Frédérik Houdaer, un poète lyonnais. Les peintres disparus Etienne Morillon, Jean Couty ou encore Ferdinand Fargeot accompagnent spirituellement ces écrivains du 21e siècle venus présenter leurs créations. Les travaux de chacun sont nés de la même envie : représenter la vie sans artifices. 

Reportage : Y. Marie / L. Crozat / C. Thomas

 

10 ans et une plume déjà chargée d’histoires

En Dordogne, la jeune immigrée Lubov Mkrtchyan s’est inspirée des quatre jours d’exil qu’elle a vécu avec sa famille, avant d’arriver en France, pour écrire un poème. Ce dernier conte, kilomètres par kilomètres, les étapes que la famille a parcourues. Grand prix du concours d’écriture du festival "Expoésie" de Périgueux, sa maman raconte la fierté qu’elle éprouve face à cette récompense : "Ce n’est pas juste parce que c’est ma fille, c’est de me dire que c’est un enfant de dix ans qui pense et parle comme ça". 

Reportage : C. Rouher / D. Roussel Sax / S. Giraud

Aujourd’hui, c’est au Président que Lubov écrit. Après deux ans passés en France, elle se voit refuser l’asile et perd le logement dans lequel elle vivait avec ses parents. Une lettre d’une jeune poétesse remplie d’espoir.