260p. - 18,50 €

Alexandra Stewart est un des mystères vivants du cinéma. Née à Montréal, d’ascendance irlandaise, elle s’installe en France en 1958. Cover girl pour les magazines, elle suit les cours du Conservatoire et décroche très vite un premier rôle. Bientôt, elle croise Jeanne Moreau et Gérard Philipe sur le plateau des Liaisons dangereuses de Vadim. Pierre Kast et Jacques Doniol-Valcroze en font une icône de la Nouvelle Vague.
Son talent et sa beauté, qui préfigure les canons élancés de la décennie suivante, vont traverser les films de Godard, Truffaut, Chabrol, Rozier, Vadim, Lelouch, Mocky et Louis Malle – père de sa fille Justine –, mais aussi ceux de Luigi Comencini (L’Imposteur), Roman Polanski (Frantic) ou François Ozon (Sous le sable).
En 1972, elle connaît le succès populaire grâce au feuilleton L’homme qui revient de loin, de Michel Wyn, au côté de Louis Velle. On la réclame jusqu’à Hollywood, où elle tourne avec Warren Beatty dans les films d’Arthur Penn, John Huston (Phobia), Otto Preminger (Exodus)…
Star internationale, folle de tauromachie et d’art, elle se lie d’amitié avec des figures de proue de son époque : Orson Welles, Boris Vian « l’extraterrestre », Chris Marker, Pierre Trudeau, Rudolf Noureev, Ernest Hemingway, Simone Signoret, Eddie Constantine, François Truffaut, dont elle livre ici d’émouvants portraits. Mon bel âge couverture
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