152 p. - 17 €

Retiré dans un village de la Beauce profonde, le narrateur écrit à un ami qu’il n’a pas revu depuis quinze ans. Dans cette lettre peu conventionnelle, il lui confie ses colères, ses rires et son scepticisme vis-à-vis des valeurs artificielles d’une société où personne n’est jamais content, où chacun veut tout et son contraire, faute de comprendre qu’il n’y a pas de vie idéale, seulement des arrangements.

« Quant à l’ambition, puisque j’en parle, je ne veux pas la dénigrer. Depuis toujours, c’est le moteur de tout ce qui fait bouger le monde. Je remercie les ambitieux de s’occuper du monde à ma place. Ils prennent tous les risques, mais leurs récompenses – l’argent, le pouvoir, la fierté d’avoir réalisé quelque chose de positif – ne me paraissent pas suffisantes pour compenser l’aliénation du sentiment intérieur. » Merci aux ambitieux de s’occuper du monde à ma place
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