220 p. - 20 €

George Pearl, fameux architecte new-yorkais, décide de vendre son agence et de s'exiler à Rome pour jouir d'une retraite bien méritée. Il est riche, célibataire et ne se fait aucune illusion sur ses frères humains, ce qu'il clame haut et fort d'où son surnom mérité de George Pearl Harbor. Mais le misanthrope qu'il aspire à être est singulièrement entouré. Il ne se passe pas un jour sans qu'il consigne dans le journal qu'il a entrepris d'écrire les démêlés cocasses qu'il a avec sa soeur, restée aux Etats-Unis, sa nièce, sa vieille amie Kay, ancienne conquête, le locataire de sa maison de Concord, universitaire souffreteux qui fait une thèse sur Henry David Thoreau, philosophe et gloire locale, apôtre du renoncement au monde. Sans compter Benita, sa femme de ménage romaine, une voisine entreprenante et quelques autres personnages hauts en couleurs. Quoi qu'il s'en défende, le monde tourne autour de lui et semble avoir besoin de lui. Seules les visites de Laurel, un nouvel ami qui s'invite dans son appartement de façon peu orthodoxe, apparaissant et disparaissant de manière brutale et inopinée, le troublent et, peu à peu, lui font fendre l'armure. Quelle est la vraie raison de ces visites surnaturelles et vers quel dénouement semblent-elles le conduire ? Eliane Saliba Garillon avec un humour féroce et une tendresse bienveillante, dresse le portrait tout en nuances d'un George Pearl qu'on ne sera pas prêts d'oublier. Le journal impubliable de George Pearl
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