L’objet de ce livre est de suivre depuis l’Antiquité gréco-romaine ceux qui ont su « voir l’arbre »   : Horace et Virgile, mais aussi Ronsard et La Fontaine. Par la suite, Rousseau, Goethe, Novalis et,   en France, Chateaubriand, Hugo, Proust et Yves Bonnefoy, entre autres. Bien entendu, il y eut aussi   des peintres. S’étendre sous les ombrages, s’y délasser, y méditer, s’enfouir dans le végétal, s’y   réfugier, y grimper… À l’époque contemporaine, certains ont tenté d’incruster leur corps dans   l’écorce, en espérant que le végétal ferait croître l’empreinte. À l’extrême, des moribonds ont   souhaité que leur ADN soit transmis à l’arbre planté sur leur tombe.

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