Des livres neufs à 80 centimes, l’idée à succès d’un éditeur « social »

Mis à jour le 30/05/2014 à 19H11, publié le 30/05/2014 à 18H40
L'extrait d'une couverture de livre édité par Vincent Safrat © Capture d'écran France 3

C’est parce qu’il ne supportait pas que l’économie du livre repose sur la destruction des invendus, qu’il a décidé de lancer sa propre maison d’édition jeunesse, il y a 16 ans. Vincent Safrat propose depuis le prix le plus bas possible, à moins d'un euro, pour rendre le livre accessible à tous les enfants.

Ces livres là ne sont pas disponibles en librairie. Il s’agit de publications abandonnées par les maisons d’édition classiques mais aussi de quelques nouveautés. Le  modèle  de l'éditeur "anti pilon" Vincent Safrat repose sur le principe de limiter les intermédiaires et de ne prévoir que de très gros volumes pour limiter les coûts de fabrication. 

Reportage : J.M. Pitte, M. Beaudoin, R. Morez
Pour écouler son important stock, Vicent Safrat parcourt la France.
Son association Lire c’est partir, sans subvention, parvient ainsi à vendre 2 millions de livres par an. Une initiative particulièrement utile en milieu rural, quand les bibliothèques et librairies sont parfois loins.