La romancière Christine Angot sera chroniqueuse pour "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier

Par @Culturebox
Mis à jour le 13/07/2017 à 16H37, publié le 13/07/2017 à 12H39
Christine Angot en mai 2017.

Christine Angot en mai 2017.

© Philippe de Poulpiquet/PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP

La romancière Christine Angot sera à la rentrée dans "On n'est pas couché", l'émission de Laurent Ruquier sur France 2 aux côtés d'un autre écrivain, Yann Moix. Figure incontournable de la littérature contemporaine, l'auteure de "L'Inceste" et d'"Un Amour impossible" s'est récemment illustrée par un vif échange avec François Fillon sur le plateau de l'"Emission politique" sur France 2.

"Christine Angot intègre l'équipe", a indiqué à l'AFP l'attachée de presse de Laurent Ruquier, confirmant une information du Monde.

La romancière remplacera la journaliste Vanessa Burggraf, retournée sur France 24 après un an au côté de l'animateur pour être adjointe au directeur de la chaîne d'information. Depuis l'annonce de ce départ il y a une semaine, l'animateur cherchait un chroniqueur, "plutôt une femme" et plutôt "une philosophe qu'une journaliste" pour être au côté de l'écrivain et réalisateur Yann Moix.

Prises de position politiques

Christine Angot, invitée sur le plateau de l'"Emission politique" de France 2 avant le 1er tour de la campagne présidentielle, avait eu un échange très vif avec François Fillon, alors dans la tourmente au sujet de l'emploi présumé fictif de sa femme et des costumes qui lui avaient été offerts. La romancière s'était défendue d'avoir été agressive et avait affirmé avoir voulu "traduire un sentiment collectif" en disant : "en cas de second tour Fillon-Le Pen, beaucoup s'abstiendront".

Dans une lettre publiée en février dans le Journal du Dimanche, Christine Angot avait appelé François Hollande à se représenter à la présidentielle pour ne pas laisser la France "se désintégrer" et aller "dans le mur", face à l'extrême droite et à l'islamisme. L'auteure de "L'Inceste" et d'"Un Amour impossible" jugeait que parmi les principaux candidats à la présidentielle, "chacun représente une petite section de la population" et qu'ils "n'arrivent pas à nous réunir".