"Merci pour ce moment" : entre 1,3 et 1,7 million pour Valérie Trierweiler

Par @Culturebox
Mis à jour le 19/11/2014 à 15H49, publié le 19/11/2014 à 15H48
Valérie Trierweiler le 14 novembre 2014 à Bordeaux

Valérie Trierweiler le 14 novembre 2014 à Bordeaux

© SIPA

Le best-seller de Valérie Trierweiler "Merci pour ce moment" devrait rapporter "autour de" 1,3 à 1,7 million d'euros à l'ex-Première dame, a indiqué mercredi son éditeur Laurent Beccaria, directeur des Arènes.

L'ancienne compagne de François Hollande, qui entame outre-Manche une campagne de promotion pour la sortie de son livre en Angleterre, "n'a pas eu de chèque d'à-valoir. Pour l'instant, ça n'a rien rapporté à Valérie Trierweiler, ce sera dans un an", a souligné l'éditeur sur Europe 1. Interrogé sur les montants évoqués dans la presse, allant de 1,3 à 1,7 million d'euros pour les ventes en France, Laurent Beccaria a répondu: "C'est autour de ces sommes, avant impôt."

L'éditeur avoue par ailleurs avoir reçu un "choc" en lisant le passage du livre dans lequel Valérie Trierweiler affirme que François Hollande parle des pauvres comme des "sans-dents". "Je ne pensais pas qu'il y avait une telle dissociation entre les convictions et ce qu'on pense en privé. J'ai demandé à Valérie Trierweiler plusieurs fois si elle était sûre. Elle a dit oui (...). Je pense que c'est au premier degré. Il n'a pas démenti, c'est à plusieurs reprises, pas une seule fois", a-t-il déclaré.

"Aucune femme n'a été autant humiliée publiquement"

L'éditeur a assuré n'avoir "expurgé aucun passage du livre. J'ai suggéré des coupes ou de développer les passages sur les choses vues à l'Elysée, l'analyse psychologique de François Hollande. Je n'ai pas demandé d'adoucir quoi que ce soit". Laurent Beccaria a encore affirmé ne pas avoir "senti que le livre allait déclencher autant de passions négatives dans les médias" français "unanimes contre le livre".

Valérie Trieweiler "va bien", a-t-il conclu. "Comme quelqu'un qui est allé au bout de son devoir de vérité, c'est ça qu'elle ressentait. La victime de départ, c'est elle: aucune femme n'a été autant humiliée publiquement, répudiée par communiqué".