Medhi, l'interprète de "Belle et Sébastien" se raconte dans un livre

Par @Culturebox
Publié le 23/11/2013 à 20H28
Mehdi aujourd'hui et dans les années 60 avec sa mère, Cécile Aubry

Mehdi aujourd'hui et dans les années 60 avec sa mère, Cécile Aubry

© France 2 Culturebox

Sa bouille d’enfant à la tignasse brune a marqué des générations de téléspectateurs. Aujourd’hui, à 57 ans, Mehdi El Glaoui, raconte dans un livre comment il incarna le jeune héros de la série « Belle et Sébastien » imaginé par sa mère, Cécile Aubry. Mais dans « La belle histoire de Sébastien »(Michel Lafon), il évoque aussi son père et son parcours parfois chaotique dans le monde du spectacle.

Mehdi revient sur sa vie après le succès sur le plateau des 5 dernières minutes de France 2 :
Douze ans. C’est la durée de la carrière de Mehdi Al Glaoui à la télévision. Douze années quasiment sans coupure, qui ont précédé sa disparition totale des écrans.
Mehdi a commencé à tourner pour la télévision à l’âge de 6 ans dans la série "Poly". Imaginée par sa mère Cécile Aubry, elle racontait l’amitié entre un jeune garçon et un poney. Puis, à partir de 9 ans, ce fut le début de « Belle et Sébastien », qui tint en haleine durant 13 épisodes une bonne partie des enfants de l‘époque, des années 65 à 70.

Puis Mehdi grandit et devint un adolescent qui fit rêver les jeunes filles en incarnant « Le jeune Fabre », une nouvelle série créée par sa mère en 1973. Les treize épisodes racontaient la vie et les premiers émois amoureux de Jérôme Fabre, un ado de 16 ans, renvoyé de son pensionnat. Accueilli par une famille, il tombait amoureux d’Isabelle, charmante jeune fille incarnée par Véronique Jeannot. Comme les précédentes, celle série rencontra encore une fois le succès.
Mais à cette époque, Mehdi ressent le besoin de s’éloigner d’une mère semble t-il trop présente. Il demande son émancipation à 17 ans et part vivre dans le Cantal. S’ensuivra une carrière en tant que comédien et réalisateur. Cette dernière lui permettra de décrocher en 1985 un César pour son court-métrage ­« Première classe » avec André Dussolier et Francis Huster. La trentaine passée, il s’installera dans les Landes pour rénover un hôtel puis tournera des documentaires sur le surf à Biarritz avant de rencontrer sa femme, la comédienne Virginie Stevenoot, dans les coulisses du théâtre du Rond-Point où chacun jouaient sur scène mais dans des pièces différentes.

2013 marque le retour aux sources : on le verra dans la reprise de Nicolas Vanier, sur les écrans le 18 décembre, où il joue un forestier bourru mais généreux aux côtés du jeune Félix Bossuet, le nouveau visage de « Belle et Sébastien ». 
Mehdi Al Glaoui livre

© Michel Lafon
« La belle histoire de Sébastien » de Mehdi El Glaoui - Michel Lafon - 352 pages – 17,95 euros