L'écrivain évoque deux périodes de sa vie, celle de sa récente maladie et les souvenirs de quatre étés passés en Calabre lorsqu'il était adolescent. Il se rappelle son oncle, Felix, Amalia et Mariella, ses premières amours, autant de souvenirs que sa mémoire ravive.

« Nous avions tous le même âge, treize, quatorze, quinze ans. Les plus jolies filles portaient des bikinis. On les appelait due pezzi, oui, deux morceaux. C'étaient les étés des paris, des défis. Plus faciles à gagner qu'une rémission mais tout de même. »

Jean-Marc Roberts fait le récit de « deux morceaux » de sa vie : celui de sa maladie, dont il met en scène les saisons et, intimement associé à elle, le souvenir de quatre étés passés en Calabre, adolescent. Le soleil italien vient pénétrer le froid de l'hôpital, l'oncle Félix s'invite entre deux rendez-vous de médecins, les petites amoureuses calabraises, Amalia et Mariella, croisent femmes et enfants. Et Jean-Marc Roberts, qui dit préférer dans la vie les tours d'illusionnistes, réussit parfaitement celui-ci : il rend ce lointain passé terriblement vivant et nous fait croire que la gravité n'est peut-être pas là où on l'attend.

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