Alexandre Arcady et ses mémoires revisités d'enfant de la Casbah d'Alger

Par @Culturebox
Mis à jour le 11/04/2016 à 14H10, publié le 11/04/2016 à 11H57
Alexandre Arcady

Alexandre Arcady

© France 2 / Culturebox

A 69 ans, le cinéaste français Alexandre Arcady publie chez Grasset "7 rue du Lézard", une autobiographie qui commence à l'adresse qui donne le titre à l'ouvrage, un petit appartement de la Casbah d'Alger. De quoi mieux comprendre les évocations de sa propre vie qui ont inspiré de nombreuses scènes de ses dix-sept films.

"7 rue du Lézard", que le réalisateur Alexandre Arcady publie chez Grasset, n'est pas sa première autobiographie. En 2003, il avait déjà signé chez Plon, "Le petit blond de la Casbah". La Casbah, c'est celle d'Alger, la ville où il est né il y a 69 ans, le 17 mars 1947. Fils d'une maman juive et d'un papa d'origine hongroise, il quitte l'Algérie avec eux en 1961 pour s'installer à Vitry-sur-Seine.  Ces quatorze années algériennes au coeur de la guerre continuent de hanter le réalisateur et nombre de ses films. Sa judaïté influence aussi grandement son oeuvre, lui inspirant sa plus grande réussite "Le Grand pardon" (1982), et sa plus grande déception "24 jours"  (2014), qui racontait le drame de la mort d'Ilan Halimi et qui n'a pas trouvé son public.

Sujet : V. Gaget / F. Bazille / P. Carpult / I. Palmer

7 rue du Lézard
Autobiographie d'Alexandre Arcady
Editions Grasset
352 pages
édition papier 20€90
édition numérique 14€99

La couverture de 7 rue du Lézard © Grasset