The End au Théâtre du Châtelet
*Ce live n'est plus disponible en replay*
Opéra 12 nov 2013 disponible jusqu’au 12/07/2014

The End au Théâtre du Châtelet

A propos

Découvrez un opéra futuriste inédit... et sans chanteur !

Résumé

Que pourrait être un opéra contemporain ? Est-il seulement imaginable sans interprète vivant ? Le musicien Keiichiro Shibuya veut répondre à ces questions en expérimentant une voix créée par un logiciel...

Hatsune Miku est une « vocaloïde », qui est à la chanteuse ce que l’humanoïde est à l’être humain. La musique utilise des sons de synthèse  d’instruments à cordes ou à vent classiques, mais aussi de la musique électro. L’œuvre est née d’une collaboration entre des acteurs de l’avant-garde : musicien, auteur et metteur en scène, vidéaste et membre d’un collectif d’architectes new-yorkais.

« L’héroïne », habillée par Louis Vuitton, a acquis une notoriété telle que le nombre de visionnages de ses clips sur internet dépasse celui de Lady Gaga. Elle évolue au milieu de projections d’images incroyablement sophistiquées à partir desquelles le récit se construit : on trouve ici une trame dramatique, des arias, des récitatifs, tout comme dans un opéra traditionnel. À ceci près qu’aucun être humain n’est présent sur la scène : de ce dispositif naîtra un opéra futuriste inédit !

The End au Théâtre du Châtelet The End au Théâtre du Châtelet


THE END est né de la collaboration de jeunes artistes : le musicien et artiste visuel Keiichiro Shibuya et l’illustrateur YKBX. Qu’est que la mort? Qu’est ce qu’une fin? L’opéra The End dépeint une image de la mort. Ici pas de chanteurs vivants, pas de chef d’orchestre ni d’orchestre mais l’assemblage d’airs du personnage HatsuneMiku , des sons et images générés par ordinateur, du piano et du texte. Alors, comme dans n’importe quel opéra, il y aura des voix, des airs, une narration mais personne sur scène. Keiichiro Shibuya est le seul être humain à s’y trouver virtuellement puisque son espace de travail y est recréé, donnant une image inversée de la mort. Hatsune Miku, célèbre personnage au Japon, apparaît et, à l’aide des toutes dernières technologies de projection, le processus de la mort est représenté de manière dynamique à travers la transformation et la dissection. Ceci est une tentative ayant pour but de répondre aux questionnements de la perspection actuelle de la mort lorsqu’on la met en relation avec la fin du monde et de la notion de fin.

Qui est Hatsune Miku ? Hatsune Miku a 16 ans, pèse 42 kg et mesure 1m58. A l’origine, elle est un personnage créé par Crypton Future Media (Sapporo) en 2007 et lié à un programme de synthèse vocale appliqué à la musique permettant de faire chanter des chansons par une voix artificielle. Entre 2007 et 2008, le programme atteint des records de vente puisqu’il s’en écoule 42 000 unités. Hatsune Miku devient rapidement un véritable phénomène de société au Japon, et passe du statut de personnage illustratif à celui d’artiste. Dès lors, elle se produit régulièrement en concert. Le 2 juillet 2011, son premier concert hors du Japon est organisé au Nokia Theatre de Los Angeles. La filiale américaine de Toyota décide alors de l’utiliser pour ses publicités de la Corolla. Les 8 et 9 mars 2012 s’est tenu au Tokyo Dome City Hall le «Miku Big Thanks Japan Festival », également diffusé en direct dans des théâtres à travers tout le pays puis présenté à Hong Kong, Taiwan et Shanghai. Aujourd’hui, environ 36 000 vidéos sont consacrées à Hatsune Miku sur Internet et les événements la mettant en scène, chantant et dansant, génèrent la vente de 2500 billets par jour. 

Distribution

Date :
12 Novembre 2013
Durée :
3h 0min
Genre :
Musique
Auteur :
Keiichiro Shibuya
Réalisation :
Théâtre du Châtelet et A4A
Production :
A4A
Conception originale du livret :
Toshiki Okada
Scénographie :
Shohei Shigematsu
Costumes :
Louis Vuitton
Vidéo :
YKBX
Lumières :
Masakazu Ito
Sound designer :
Evala
Programme Vocaloid :
Pinocchio P Hatsune Miku
Clavier :
Keiichiro Shibuya