Musique classique 08 mar 2016 disponible en replay entre le 08/03/2016 et le 08/03/2017.

Beethoven Heroïque à la Philharmonie par Insula orchestra et Nicholas Angelich

Insula orchestra explore deux chefs-d'œuvre de Beethoven aux côtés du grand pianiste américain Nicholas Angelich

Insula Orchestra, sous la direction de Laurence Equilbey et avec le pianiste Nicholas Angelich, exécute deux chefs-d'œuvre de Beethoven, la Symphonie n° 3 "Eroica" et le Concerto pour piano n° 4. Recherches à l'appui, les musiciens tentent de revenir à la source des intentions du compositeur...

Un programme Beethoven
Comme souvent, Insula orchestra construit son programme autour d'œuvres révolutionnaires, ou du moins marquantes dans l'histoire de la musique classique. Spécialistes du répertoire classique et romantique, Laurence Equilbey et son orchestre explorent ici l'artiste emblématique de la période charnière entre classicisme et romantique : le compositeur allemand Ludwig van Beethoven (1770-1827).

Un concerto "beethovenien" et une symphonie révolutionnaire
Alors que le Concerto n° 3 s'affranchissait déjà de l'influence de Mozart, en accordant une place grandissante au piano, le 4ème concerto, interprété par Nicholas Angelich, est un vrai concerto beethovenien. Composé en 1806, il ouvre un nouveau genre de concerto, entre la symphonie pour orchestre et la fantaisie pour piano. La Symphonie n° 3 en mi bémol majeur, communément appelée "Eroïca",  a été composée entre 1802 et 1804. Elle est la troisième des neuf symphonies du compositeur. Ellle est considérée comme annonciatrice du romantisme, et bouscule les codes de l'époque par sa durée et l'importance accordée à l'émotion.

Laurence Equilbey et Insula ochestra, accompagnés du pianiste américain Nicholas Angelich
Pour ce concert à la Philharmonie de Paris, Laurence Equilbey dirige l'orchestre qu'elle a créé en 2012, Insula orchestra (voir l’interview de Laurence Equilbey réalisée par Culturebox en 2012). Cet orchestre explore les compositions germaniques de la "Goethe Generation", écrites entre 1750 et 1830, de la mort de Bach à celle de Schubert. Nicholas Angelich est un pianiste américain né en 1970, passioné, entre autres, de Mozart et de Beethoven. Il est un des pianistes les plus talentueux de sa génération, nommé "soliste instrumental de l’année" aux Victoires classiques 2013 (voir les Victoires de la musique classique 2016). 

Le saviez-vous ?

La Symphonie n° 3 était à l'origine dédiée à Napoléon Bonaparte. Beethoven a ensuite renoncé à cette dédicace en apprenant que le consul avait été proclamé Empereur des Français.


Distribution

  • Date 08 mars 2016
  • Durée 1h 33min
  • Production Camera Lucida
  • Chef d'orchestre Laurence Equilbey
  • Orchestre Insula Orchestra
  • Violon Solo : Stéphanie PAULET / Violon I : Aude CAULÉ, Catherine AMBACH, Roldan BERNABÉ, David CHIVERS, Daniel DEUTER, Solenne GUILBERT, Pascal HOTELLIER, Louis-Jean PERREAU, Martin REIMANN / Violon II : Charles-Etienne MARCHAND, Bénédicte PERNET, Maximilienne CARAVASILLIS, Adrien CARRÉ, François COSTA, Kasumi HIGURASHI, Cécile KUBIK, Christophe MOURAULT, Byron WALLIS / Altos : Laurent GASPAR, Benjamin LESCOAT, Dahlia ADAMOPOULOS, Lika LALOUM, Julien LO PINTO, Chloé PARISOT / Violoncelles : Emmanuel JACQUES, Marjolaine CAMBON, Pablo GARRIDO, Julien HAINSWORTH, Robert SMITH / Contrebasses : David SINCLAIR, Gautier BLONDEL, Roberto FERNANDEZ DE LARRINOA, Marion MALLEVAES / Flûtes : Jocelyn DAUBIGNEY, Morgane EOUZAN / Hautbois : Josep DOMENECH, Yann MIRIEL / Clarinettes : François GILLARDOT, Pascal PARIAUD / Bassons : Carles CRISTOBAL-FERRAN, Emmanuel VIGNERON / Cors : Jeroen BILLIET, Yannick MAILLET, Gilbert CAMI-FARRAS / Trompettes : Serge TIZAC, Jean-Baptiste LAPIERRE / Timbales : Koen PLAETINCK
  • Solistes Nicholas Angelich, piano
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