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Les Pigeons d'Argile au Capitole de Toulouse
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Cet après-midi, à 14h58

François Hollande veut « démocratiser » la culture, avec des budgets limités

Publié le 15/07/2012 à 17H17, mis à jour le 17/01/2013 à 16H56
Bain de foule pour François Hollande à Avignon (15 juillet 2012)

Bain de foule pour François Hollande à Avignon (15 juillet 2012)

© Bertrand Langlois / AFP
François Hollande a annoncé, « le moment venu », une loi en faveur de la « démocratisation de la culture », tout en mettant en garde contre les « difficultés financières » qui obligeront le gouvernement à poser des « limites »

François Hollande est le premier président de la République à se rendre au festival d’Avignon depuis la visite de François Mitterrand en juillet 1981. Accompagné de sa compagne Valérie Trierweiler, a été accueilli à  l'hôtel de Caumont par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, la maire UMP d'Avignon Marie-Josée Roig et le député Jacques Bompard (ex-FN).

Il a visité la collection Lambert et a décoré de la Légion d’honneur Yvon Lambert, qui fait donation à l’Etat de 556 de ses œuvres d’art. Puis il a visité le festival off et la Maison Jean Vilar, dédiée au créateur du festival, avant d’assister à une représentation de « Six personnages en quête d’auteur » de Pirandello au Cloître des Carmes.


De gauche à droite, François Hollande, Yvon Lambert, Aurélie Filippetti et Marie-José Roig
De gauche à droite, François Hollande, Yvon Lambert, Aurélie Filippetti et Marie-José Roig © Bertrand Langlois / AFP

La culture n'est pas qu'un budget
Partout le chef de l’Etat a répété que la Culture n’était « pas simplement un budget ». « La  culture est aussi un investissement qui permet à des territoires d'être plus  attractifs" économiquement, de générer "des emplois" et de "donner une image de  compétitivité pour notre pays", a-t-il estimé.

François Hollande demeurait ainsi fidèle aux propos tenus il y a un an quand Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, avait promis, si elle devenait présidente, d’augmenter de 30 à 50% le budget de la culture. François Hollande avait alors déclaré que « ce n’est pas une surenchère qu'on doit demander, c'est une politique. Après, cette politique a des conséquences financières qui ne sont  pas toutes au ministère de la Culture ».

François Hollande au festival d'Avignon
François Hollande au festival d'Avignon © Bertrand Langlois

Il faudra aller à l'essentiel
Le désormais président est toujours prudent : "Un travail de concertation va être engagé dans les semaines qui viennent pour, le moment venu, faire une loi sur le développement et la démocratisation  de la culture", a-t-il promis, évoquant à plusieurs reprises "l'ambition  culturelle" du gouvernement. Mais sur les moyens, "ce sera difficile de promettre à tous les secteurs des financements  appropriés. Nous ferons l'impossible mais il y a forcément des limites. Il faudra aller à l'essentiel, faire jaillir la créativité dans notre pays",  a-t-il averti.

"Il y a un moment où un président doit porter un grand projet. Ce n'est pas simplement un grand équipement, cela peut être une grande ambition, cela peut être une grande idée mobilisant tous les territoires et pas simplement un lieu  comme cela a été le cas dans le passé", a-t-il expliqué lors d'une conférence  de presse.

"Je recherche cette grande idée qui devra être partagée, ce n'est pas simplement une volonté présidentielle, cela doit aussi être l'occasion d'un rassemblement large (...) qui doit marquer un mandat", a-t-il ajouté.